‹ Le socialisme sans doctrines, la question agraire et la question ouvrière en Australie et Nouvelle-ZélandeChapitre 3 sur 98 · DE L'ÉDITION DE · texte numérisé non relu

DE L'ÉDITION DE

L'année même où un bienfaiteur anonyme fondait auprès de l'Université de Paris cinq bourses de voyage autour du monde, le Conseil de l'Université iit à l'auteur de ce livre l'honneur de le désigner parmi les voyageurs de la première série.

L'auteur étudiait depuis quelque temps la manière dont les questions économiques et sociales sont posées en Angleterre et dans le monde anglais. Il saisit l'occasion de voir l'Amérique du Nord, une grande partie de l'empire anglais et de visiter, entre autres régions, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, ces pays où l'État a imposé des limites au droit de propriété, a institué la journée de huit heures, le minimum de salaire, l'arbitrage obligatoire, a pris enfin une foule de mesures qui ont valu aux colonies anglaises des antipodes le surnom de Paradis des ouvrier*.

S'il a visité Sud-Australie, Victoria, Tasinanie, Nouvelle-Galles, Queensland, Nouvelle-Zélande (27 avril- 3 octobre 1809), au cours d'un voyage de dix-huit mois

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