‹ Le soldat de chocolatChapitre 19 sur 35 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les mêmes, moins MASSAKROFF. puis ALEXIUS,

puis FOPOFF

AURÉLIA

Ouf ! j'ai cru qu'il prenait racine. BL'.MKKl.I

salant de sa cachette.

On peut se m-ontrer ?

XADIXA

au fond.

Attendez, -oui ! il s'en va.

bi"Mi:rli Moi, je vais en faire autant.

AURÉLIA Attendez encore... Mon mari s'étonnerait de votre départ.

Bl-MERLI Mais le veston, Madame, le veston !

.\URÉLL\

Il ne l'a pas encore vu ! Je vais le cacher, {fausse sortie).

POPOFF

à la cantonade.

Alexius, j'ai trouvé mon veston !

TOUS Ça y est !

BUMERLI

fausse sortie.

Cette fois, je n'hésite pas à vous tirer ma révérence. ALEXIUS

paraissant sur le seuil.

Ah ! m.on cher Bumerli !

BUMERLI fiens ! le major Spiridofl.

ALt:XlLS Le général Popoff m'a dit que vous étiez dans nos murs. Je suis enchanté de vous voir.

RLMERLI Pas tant que moi, major. Pas tant que moi ! POpOrF entrant, il a le veston, ûoyant Bumerli, il rit. Eh bien ! j'ai fini par mettre la main sur mon coin de feu, moins Alexius.

Il l'a !

POPOFF Et vous avez renouvelé connaissance avec ce vieux Bumerli. J'espère que vous êtes content ?

ALEXIUS Je ne suis jamais content.

POPOFF Quoi ?

' ALEXIUS

aiîrmhle .

Je suis ravi.

BUMERLI Et moi, major, (à purt) Ah ! être sur le lac de Genève !

POPCM'^F Ah ! ce sacré Bumerli ! Vous allez mettre un peu d'animation ici ?

BUMERLI Ça m'en a tout l'air !

— Qà —

pOPOFF E.t vous raconterez à ces dames votre aventure avec les jolies Bulgares.

BL'MERLI Oui, oui. Plus tard.

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