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respiration plus grande sion peut. dire de toute la : FA surface cutanée, un travail intensif des glandes sue ae
| doripares, “une activité augmentée ee Ja. fonction
rénale. PRIT ‘ & À = < 2 TRS ;! Le SE Sr
En effet, on | remarque. généralement = taux des. -urines s'élever peu à peu. Cette élimination des dé- : . chets et des toxines peut êtré considérée comme un résultat favorable, Ea respiration s'accélère D. | la séance d’insolation augmentant de six à. huit pé- Fe riodes Der minute. Accélération parallèle du pouls de quinze à vingt pulsations, cependant que la tem: à st pérature rectale reste sensiblement égale. Se
= "À tout ne viennent s'ajouter | une augmentation de très réelle des forces, une amélioration évidente de l'état général. Le sommeil cest régularisé, l'appétit revient permettant une alimentation plus riche, en.
| même temps que s’améliorent les fonctions diges- > SA tives. . Le résultat en est une augmentation de poids : du malade. he
LE A l'efficacité de la cure solaire, au point de vue ee. ee général, vient s ‘ajouter celle de la vie au grand air, et ne de l'air marin particulièrement, Ces deux effets s’unissent et ilest bien difficile de marquer entre eux une ligne de démarcation bien nette. C’ est encore + une fois, une stimulation de l’hématose, une leuco- | cytose plus active, une augmentation dans la consommation de pr oxygène, une assimilation plus
intense, une suractivité des échanges.
"nécessité d’une insolation totale, si féconde en résul- PR tat s, voyons maintenant ses effets locaux.
1l faut noter tout d’abord et cela, très rapidement, n une diminution des phénomènes douloureux, puis se. bientôt leur cessation complète, | les coniractures dis-
paraissent.
Ainsi « analgésie », s’établissant aussi bien dans
les formes arthritiques douloureuses, que dans les manifestations de péritonite chronique. Le bain de . soleil procuré au malade une sensation de bien-être, qui est digne d’être DUR parce qu elle est
constante.
A cela s’ajoute au niveau de ne localisation bacil-
1e. Nous avons ,Croyons-nOuS, suffisammènt montré la
; Cr ÿ e RAA SRE TS RE DS at SR Rburse SR NUS Te
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De
|laire, ganglionnaire, osseuse ou Tr un ner S
sorbtion de l’œdème qui. donne : à. la lésion Ja signaiure de la serofule, : une fonte de la zone inflammatoire, un desséchement scléreux. qui. est comme un
acheminement vers le processus. de guérison. Ce der- 2 Le nier se trouve hâté par la cure solaire, et. comme
nt 'ankylose définitive dépend beaucoup moins de l'immobilisation si longue soit-elle, que. des lésions osseuses et articulaires, ces mêmes lésions ayant de ce fait moins de temps pour opérer leurs dégâts i irrée - parables il n’est pas rare de voir des sujets, à la suite d’une coxalgie, où d’une tumeur ‘blanche, recouvrer
en totalité ou en n partie SIRIeue de leurs fonctions
articulaires. | Se EVENE RU AO
Ge S'agit-il d’une plaie suppurée ? On remarque du- #
- rant les premiers jours une aclivité plus intense de l'élimination purulente, entraînant avec elle des débris de tissus mortifiés, des séquestres bien qu il soit difficile pour ces derniers de mettre en cause l'action solaire ou simplement une action mécanique. A la longue la suppuration a tendance à se tarir, faisant place à un suintement d’un liquide séreux, de moins en moins abondant, jusqu’ à cesser complètement. : La plaie atone, recouverte de bourgeons néoformés
s’épidermise ” peu à peu, indice d’une vitalité nou- —
velle. Elle se dessèche, tandis que fa peau. environnante reprend un aspect normal et sain. Ainsi l’ulcération chronique est devenue une plaie rouge de bon aloi en voie de cicatrisalion.
Sur les abcès déja Sins on constate une rétro- |
ca sion : ji flucthation disparatt,, et à à l'empâtement - des fongosités fait place à lalongue la sensation d’un
S’ agit- il d’ une plaie fistulisée, infectée secondaire ment, comme cela se produit malheureusement si souvent. Là encore, l'influence bienfaisante du soleil | intervient, et au premier chef, pour amener une sté-
ri lisation de la flore microbienne, La lempérature- ; | fébrile à oscillations diminue d'autant, et cela : n ‘est
à : on un des moindres bienfaits. je ï
En résumé, la eure solaire influe favorablement sur
rendant plus apte à lutter contre l'infection. Locale- ment en sclérosant les lésions, et cela d’autant plus e rapidement que ces lésions sont plus superficielles et moins anciennes sur un nAyet moins âgé.
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er dur comme fibreux UT Mint Ps
l'organisme malade, en relevant l’état général, le