‹ Le solitaire. 4. éd., rev., cor., augm., et ornée de vignettes dessinéesChapitre 205 sur 205 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

lui; ses craintes furent confînnées, l'ei'mite avait cessé de vivre, mais seulement depuis queUjues heures : ses membres avaient conservé quekjue chaleui".

Le chevalier examine attentivement les traits de l'anacliorète; il croit les reconnaître, malgré qu'ils soient sillonnés par la soulFrance et le malheur. Vivement ému, cherchant à s'assurer de la vérité de ses soupçons , il soulève le manteau noir de l'ermite , et sur son coeur trouve une boucle de blonds cheveux que bien des larmes avaient baignée 11 découvre sa poitrine; ah!

plus de doute : une décoration connue a frappé ses regards, elle a terminé ses incertitudes. Le guerrier jette un cri perçant. — « O mon premier compa- » gnon d'armes! ô mon chef! est-ce » ainsi que je devais te retrouver!.... »

Le chevalier avait reconnu le comte Ecbert de INorindall.

Page 1