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al
482 as 0 OI 34 10 4822 Bureau des Longitudes............ 330 64 :
4822 Stampfer et de Myrbach........... 332 4% __ 4893 Moll et Van Beek.... GMT à” ..+ 932 25 1841 Bravais et Martins........... RS SOS UE
Cinq sur sept de ces séries d'expériences donnént à peu de chose près 332 mètres pour la vitesse de propagation du son. Les deux autres donnent un
nombre un peu inférieur. Mais il ne faut pas oublier : que les distances parcourues étaient fort inégales,
que les températures observées étaient celles des points extrêmes, que, comme l’a remarqué Arago, l'influence du vent n’est pas toujours corrigée par les coups réciproques. La différence de 1",80 entre les résultats les plus divergents n’a donc rien d’étonnant et s’explique par les différences probables
des conditions où se trouvaient les couches d'air
intermédiaires traversées par le son, au moment où
se firent les expériences correspondantes.
Dans toutes les expériences que nous avons rapportées, excepté celles de MM. Bravais et Martin, et de Stampfer et Myrbach, la direction du son était à fort peu près horizontale. Les vitesses du son
observées se rapportent donc uniquement à cette
direction. Mais le son se propageant sphériquement autour du centre d’ébranlement, conserve-t-il la
même vitesse dans les directions verticales ou obliques à l'horizon? S'il en est ainsi, la propagation
d’un ébranlement sonore, entre LE points d’alti-
tude différente, doit se faire dans le même temps, soit que le son aille de haut en bas, soit qu’il marche
de bas en haut. La théorie indique qu'il ne doit pas y avoir de différence. D’une station basse à une sta-