ACTE II , SCÈNE XIÎI
clarô... et cette lettre , elle-même , ne prouve-t-elîe pas que les deux traîtres étaient des nobles?
BEDFORT
En effet.
WESTON
Oh! nous les trouverons, raylord... et le jour où nous verrons leurs blasons brûlés, leurs familles proscrites... ce jour-là, mylord, je le regarderai comme le plus beau de ma vie... Et vous ? ,^
Moi ? moi aussi , mylord.
WESTON
Et savez-vous , mylord , pourquoi je vous ai secrètement montré cette lettre ?
BEDFORT
Ja^mrrsrTOTerafraiïeh^m^nt^ ^nnepas m i,:...
WU',- WESTON.
C'est que je veux que vous m'aidiez à trouver les coupables.
BEDFORT
Volontiers. Le roi Charles a-t-il connaissance de cette lettre?
WESTON
Comme il venait de la lire , il a levé les mains au ciel en s'écriant avec chaleur : 0 Charles I^*" , mon père, tu seras vengé; puisii a chargé plusieurs officiers qui étaient près de lui d'aller aussitôt arrêter eux-mêmes le sonneur de Saint-Paul.
BEDFORT y à part, Je^t^-prerd^.
UN DOMESTIQUE , annonçant.
Sa majesté le roi Charles II.
BEDFORT , avec épouvante.
Le roi ! {Cherchant à se remettre,) Allons , allons! de l'audace.
(Le roi paraît, accompagné de deux capitaines qui
restent au fond.)