‹ Le sonneur de Saint-Paul, drame en quatre actes précédé d'un prologueChapitre 73 sur 106 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

LORD BEDFORT , puis LUDLOW.

BEDFORT, courant rapidement ouvrir une porte

à droite.

Ludlow est-il de retour? [L apercevant.) Ah ! le

voici ! [Il le prend par le bras et C amène sur le devant de la scène,) Écoute î

LUDLow, entrant superbement vêtu.

Commence, toi, d'abord, par examiner ma tenue. Vois : col brodé... plumes... tesguinées m'ont porté bonheur; aussi j'en ai, des guinées, tiens! (lien tire de ses poches.) Tiens! [En heurtant du pied quelques-unes qui viennent de tombera terre.) t On en a tant qu'on ne se donne pas la peine de se •^baisser pour en prendrai Vive la chance!

BEDFORT

Oui, remercie la chance... cette lettre que tu m'écrivis est entre les mains du roi.

HJDLOW.

Hein ?

BEDFORT

Elle a été trouvée chez le sonneur de Saint-Paul, que nous avons fait arrêter nous-mêmes , et qui n'est autre sans doute que le chasseur écossais que je croyais avoir tué.Cours vite à Windsor t'emparer de Marie... Mais non , non , tu arriveras trop tard :

gii follement confié le lieu de sa retraite à lord enri...Que faire?

LUDLOW

Nous sommes perdus.

BEDFORT

Pas encore... viens, suis-moi ; j*ai bien des choses à te dire ; viens ! [S' arrêtant au fond et avec réflexion.) Va ! Charles deux , dicte la sentence , fais dresser Téchafaud ; tu ne tiens pas encore William Smith et Ij^ sonneur de Saint-Paul n'est pas sauvéii.. tu ne sais pas , toi , roi d'Angleterre , que tu as nommé William Smiih gouverneur de la Tour de Londres !... Viens ! suis-moi , Ludlow!

(Au moment ou ils vont pour sortir ils voient All)iijus,

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