SCÈNE Xllî
Les Mêmes, PATOULET , paraissant m mur de l'autre côté.
PATOULET, à part.
C'est une mystification... voilà une h( que je me morfonds dans cette petite cot. sans voir paraître M"*^ Dufour ; et la p qui s'est refermée toute seule à double le FLAMÈCHE^ remontant son réverbère..
Ah bon!... ah ben !.,. si Jes réverbe
Ke montrent pas plus que ça... ils sont
lïibés.
PATOULET , sur le mur.
jii mon Dieu ! et cet imbécile qui alije malgré mes ordres; si on me recon-
a..quel scandale! Il va faire clair
orne en plein jour.... Il n'y a qu'un
H en. {Il souffle le réverbère,)
FLAMÈCHE , SB retoumaiit.
il encore un {Séraphin souffle encore
vcrbère; se retournant de l'autre côté. ) i s, en v'ià deux à présent... Est-ce qu'il lait encore une révolution... c'est vrai , iialheureux réverbères en est toujours n mières victimes !.... {Il aperçoit Séiin.) Ah mon Dieu! qu'est-ce que je I l sur le balcon. . . c'est le voleur de la. . . sera sauvé par ici la peur me
ÉiiAPHiN , lui faisant signe de se taire. lut !.. chut donc...
6o l'apollon du réverbère, FLAMÈCHE , SB vetoume et aperçoit Patoul Miséricorde î . . . encore un !.. en. .. coi un I . .
PATOULET, bas.
Tais-toi donc... c'est moi.
FLAMÈCHE, kors de lui et criant.
Ils sont une bande!... au voleur!, voleur!... à la garde !
suzETTE, paraissant sur le balcon, i Quel tapage!... qu'est-ce qu'il y a d( (Elle aperçoit Séraphin et jette un cri.)