SCÈNE XIII
AGATHE, LENOIR, qui ressort de sa boutique } LE COU- SIN ET LA TANTE GIBOULON, />Mi> BALUCHARi).
LA TA1STE GIBOULON, effrayée.
Ahl mon Dieu, des rassemblemens! des hommes en masses... Et qu'est-ce qui va nous accompagner? LENOIR. s^ approchant y il a passé une redingote. Moi , madame , je vous escorterai.
LA TANTE GIBOULON.
Certainement, monsieur'f'ce n'est pas de refus dans
des momens pareils!'.. Monsieur Giboulon, donne-moi donc mes gants.
(Ils se parlent bas.) BALUCHARD, sortant de la boutique avec un chapeau cire et son parapluie.
Parbleu ! celui-là me va comme un bas de soie.
Air : ^dieu, je vous fuis, bois charmant.
C'est simple et même gracieux !
Quelle découverte admirable!