SCÈNE y
GERTRUDE , seule.
Faire les honneurs du palais au signor Gianino ! Encore un qui vient s'établir chez nous . . . encore un qui voudra s'emparer de l'esprit de monseigneur, et le gouverner aussi . . . c'était déjà bien assez de moi et de son majordome . . . Celui-là est un si honnête homme , qui s'enrichit de son côté , moi du mien. . . et nous aurions déjà fait une fin, si ce n'était monseigneur qui ne veut pas qu'on se marie chez lui - . . il tient tant aux mœurs ! . . . Ah ! voilà notre nouveau commensal, ce beau chérubin.