CHAPITRE VII
Traitement.
Comme pour bien des maladies organiques du sysnème nerveux, l’action de la thérapeutique sur le spasme de torsion est pour ainsi dire nulle. Aussi, serons-nous très brefs à ce sujet.
Cependant, surtout en Allemagne, tous les agents paraissent avoir été mis en œuvre : la thyroïdine, les sels de chau:, les injections spinales de sulfate de calcium, l’iode, le mercure, le bromure et tous les sédatifs, ont été tour à tour employés sans le moindre résultat. Il en fut de même des agents physiques les bains, le massage n’amenèrent aucun amélioration. Quant à l’électrisation, elle n’aboutit, le plus souvent, qu’à une aggravation de la maladie. On a tenté aussi, sans plus de succès, l'opération de Foerster (Ve-VIITI° racines cervicales).
Seule la rééducation paraît avoir donné, dans quelques cas, des résultats assez satisfaisants, mais ils ne -
furent toujours que pasagers.
LE RDA
Enfin, chez les maladés de M. Bériel, dont nous publions les observations, on essaya de donner dé l’Ayoscine à la dose de trois quarts de milligramme par jour. On ne peut pas dire que ce dernier médicament les ait vraiment améliorés, comme il le fait souvent pour les « figés » post-encéphalitiques. Néanmoins, un de ces malades a déclaré nettement que sous son influence il se sentait « moins raide ». On est donc en droit d'essayer à nouveau cette thérapeutique. |