BLANCHE, BERTHE, GABRIELLE
Ils sortent de la salle à manger, après dîner, et entrent par la gaucho proces- Bionnellement : l'amiral le premier, donnant le bras à Berthe; puis lord Astley donnant le bras a Blanche, Savigny à G abri elle, et les trois Jeunes gens à leur suite.
L'AMIRAL, à Berthe.
Il y a deux marches, chère madame... Faites attention!
BERTHE, admirant la serre.
Oh! comme c'est joli, amiral!... comme c'est bien arrangé
l'amiral.
C'est à votre amie Blanche qu'il faul en faire compliment..
C'est elle qui S'est OCCUpée de Cela, (il la salue en lui quittant le bras.] BLANCHE , continuant sa con verso tion avec lord Astley.
lime semble que j'adorerais ce pays sauvage!
LORD ASTLEY; il parle sans accent, mais d'un ton remarquablemeni froid et tranquille.
Il faut y venir.
BLANCHE, riant.
Partonsl Mille grâces, milordl (ils se saluent *t se séparent.,)
GABRIELLE, répondant aux dernières paroles de Savigny, avec un sourin distrait et en montrant ses dents.
Vraiment?
SAVIGNY, aveo une galanterie banale.
Il n'y a que vous pour celai
GABRIELLE
Vous croyez?
SAVIGNY
Certainement.
GABRIELLE
Oh! la bonne plaisanterie ! (ils se saluent et se quittent.)
BERTHE, à Blanche.
C'est encore plus joli aux lumières, ma chère 1 C'est élégant, c'est distingué, c'est ravissant... Ça te ressemble 1