BLANCHE, BERTHE
Blanche tait Berthe des yeax avec an intérêt profond et inquiet. Elle te 1ère, et t'approche de la table & thé en toussant légèrement.
BERTHE
Tu tousses?... veux-tu que je ferme la fenêtre?
BLANCHE
Je te serai obligée... J'ai eu si chaud... et l'air devient un
peu frais... (Berthe ya fermer la fenêtre, et revient se placer & droite entre la table et le guéridon qui est un peu en arant; Blanche s'est assise de l'autre côté de la table & gauche.) Tu 2GVU lord Astley?
BERTHE
Oui. Il est venu me dire adieu. (Elle s'occupe de préparer le thé sur le guéridon.' >
BLANCHE
Est-ce qu'il t'a parlé <te moi ?
BERTHE
Quelques mots en passant.
BLANCHE
Peu aimables, je suppose?
BERTHE
Indifférents.
BLANCHE
Pauvre homme ! tant mieux I... Mais cela m'étonne... je l'ai blessé mortellement... dans son orgueil du moins... et je craignais de sa part quelque vengeance.
BERTHE
Que pouvais-tu craindre ?
BLANCHE, la surveillant ardemment.
Que sais-je?... Vrai... il ne t'a rien dit contre moi ?
BE RTHE , penchée sur le guéridon, où se trouve la bouilloire à thé.
Tu aimes le thé très-fort, n'est-ce pas?
BLANCHE
Tu ne me réponds pas..» c'est que tu ne veux pas mentir.
BERTHE, souriant*
Oh! je mentirais très-bien comme une autre, s'il le fallait, je t'assure.», tout s'apprend... Mais non... il me m'a rran dit»..