SA VI G NT
Non... c'est bien toi... c'est bien vous qu'on aime véritablement, c'est vous que les autres doivent envier..*, car c'est à vous seules que nous donnons tout ce qui mérite le nom d'amour, tout ce que nous avons dans le cœur de vraie tendresse, de passion sincère, de sentiments profonds... éternels.,. Voilà ce que je veux que lu saches bien, ma chérie... ce dont je veux que tu ne doutes jamais, entends-tu?
BE RTIIE , pleunnt de tendresse.
Non... jamais!...
SAVIGNY
Jamais, n'est-ce pas?... (u rembrasse.) Et c'est pour cela, vois-tu bien, que mon projet était sage, et qu'il faut nous y tenir... Mon Dieu! comprends-moi bien... je ne me défie ni de ta cousine, ni de moi-même... Mais enfin, ce qui arrive ne manquerait pas de se renouveler... Tout honnête qu'elle est, je veux le croire, elle est agitée et agitante... tu t'inquiéterais... je m'irriterais peut-être... Enfin, crois-moi... prends tout ton courage et annonce-lui décidément notre départ.
BERTIIE.
Ce que tu voudras.
SAVIGNV, se levant.
Tiens-tu beaucoup au cotillon?
BEUTIIE.
Pas du tout.
SA VIGNY
Eh bien, va la trouver... dis-lui que je suis inflexible .