C. se
8 F. 4 D (mell.)
assurerait aui Noirs la supériorité des forces et une bonne position. Ajoutons que si, au 7* coup de ravant-dernière variante^ les Blancs avaient, au lieu de 7 d pr. p, retiré leur Dame à a gd ou s d, les Noirs auraient obtenu l'ayantage en jouant la leur à 7 fr.
Notons que 5 — p. 4 cr, suivi de 6 c. s fr, 7D. 5 G, écbee, leur eût fait aussitôt reperdre leur pion.
Les six coups indiqués jusqu'ici sont, à notre avis, les plus corrects des deux côtés, et ceux sur lesquels nous baserons l'unique défense de ce gambit qui nous paraisse complètement satisfaisante. Outre la continuation que nous en donnerons tout à l'heure, nous n'examinerons pas moins de quatre yariantes d'attaque principales sous les chefs (b) (c) (d) (e). Si, malgré le soin extrême que nous avons'misà ne rien omettre d'essentiel, la complication de la ma* tière permettait cependant de découvrir, dans la suite, quelque mode d'attaque plus favorable aux Blancs, ils resterait encore à leurs adversaires : f<* la défense qu'on trouvera sous la rubrique (D), basée sur le coup s — o. 4 t, au lieu de 6 — d. sfr; 2» celle développée plus haut, partant de l'entier avancement du P de la D noire, dès le 4* coup. Mais ces deux manières de Jouer, quoique laissant aux Noirs un pion de plus, donnent si beau Jeu aux Blancs, que le gambit actuel viendrait alors à surpasser en correction celui du Cavalier, ce que nous aurions dç la peine à croire.
Ayant d'aller plus loin, observons que s — d. 7 fr serait mal joué, à cause de :
D pr. PC
F pr. G| échec
ppr. p
D pr. p, éoh«o
D pr. T
D pr. G,
échec,
etc.
liB SPHINX
8 D pr. D
La défense du pion du gambit Tût devenue plus simple en cas de :
D pr. U
9 C pr
Roque
SR
F pr. c
il P pf
IFD