P pr, P
Uidée '3e cette sortie incomplète ou restreinte du Fou du Roi blanc nous est venue en 18Zi3, en réfléchissant aux avantages que présente parfois sa retraite de 4 fo à 2 r dans le gambit du l<ou ordinaire (*). Mais» vu qu'on y a, depuis, découvert une manière différente et infaillible de regagner son pion, le gambit re$serré^ moins riche en combinaisons, a perdu son intérêt II reste cepen* dant à décider sMl est inférieur au gambit régulier même en solidité, c'est-à-dire si le second joueur, jouant tous les coups justes, doit forcément y gagner, ou non? Car ceux indiqués comme tels dans VAnalyse Nouvelle (tome H, page 159), ainsi que d'autres publiés par M. M. Lange dans le Schachzeifung de i850| n* d'octobre, appellent impérieusement des rectifications et des remaniements, que nous donnerons sous les deux chefs qui vont suivre. On y verra que la défense du présent gambit, quoique entièrement assurée, est longue et pénible, ce qui tient à ce que Tattaque ne s*y déploie, dans toute sa force, qu'à une époque avancée de la partie*
(i) C'est là répilhëte qu'on pourrait appliquer k ce gambit, si l'on tenait à rendre en français son nom allemand de eingeschrdnktes Ldu^ fergambit. Il existe aussi un gambit du cavalier resserré: i. P 4 R, 1. - P 4 R; 2. P 4 FR, 2. — P pr. P; 3. C 2 R, 3. — D 5 T, échec, (ipeilleiir) ; 4. P 3 CR, 4. — P pr. P ; 5. C pr. P, mais qu n'a aucune valeur, k cause de 5. — F 3 D, suivi de 6. D 3 F, 6. — F pr. C, échec; 7. P pr. F, 7. — D 3 F, ou de 6. P 5 R, 6. — F pr. P; 7. D 2 R, .7. — C 3 FD; 8. P 4 D (à 8. F 2 C, 8. — CR 2 R, etc.) 8. — D pp. PD; 9. C 5 FR, 9. — D 4 FD; 10. C pr. P, échec, 10. — R 1 F, combinaisons trop défavorables aux Blancs.
(•) Voyez le début XVII du Livre IV de notre Analyse Nouvelle, début que nous avons plus tard, dans le Cliess Player* s Chronicle de 1852, discuté jusque dans ses moindres détails*
I 3. D 5 T,éch.(c. Juste)
En poussant s. — p 4 d, les Noirs vous fourniraient roccasioD de dégager votre Fou, par 4. p pr. p, 4. — d pr. p; s. p s f, tout en se privant eux-mêmes des moyens de soutenir leur pion.