C. F. hti JAENISCH
{La suite au produtin numéro. )
(*) On trouvera sous la rubrique {g) les conséquences du coup juste 5. P 5 R, proposé par M. Lange qui observe aussi, très-judiciettsement, qu'à 5. G 3 FD, bi réponse serait, non pas 5. «^ P 3 FD, mais 5. — D 3 T, entraînant 6. P 4 TK (meilleur), C. — P 3 Ffi; 7. P 4 D, 7. — D 2 C; a P 5 R. 8. — P 3 TR, etc., an pro6l des Noirs.
JODRNAL DES ÉCHECS 85
LETTRES DUN AMATEUR
Mon cher Monsieur,
Permettez-moi de mettre oa de remettre sous les yeux de vos lecteurs les premières ligues d*uu feuilleton signé Méry, donné ces jours derniers par le Moniteur sous ce titre : V Échiquier du Palatinat. Là se trouve exprimée, sur les échecs et la guerre, une opinion qui me donne toujours envie de rire lorsqu'elle prend des airs sérieux. Après la citation viendra le jugement ; nous éviterons les lenteurs des tribunaux ordinaires. . . Mais prenez note de ceci : Si vous n'êtes pas de mon avis, vous recevrez de moi, à perpétuité, le salut militaire, et je vous traiterai de « mon général» absolument comme si je vous demandais Taumône.
a Avant Tère des démolitions parisiennes, l'angle de la rue Ménars était formé, sur la rue Richelieu, par un hôtel de belle apparence, aujourd'hui remplacé par une maison.
« Dans cet hôtel disparu, nous avions fondé, en 1834, le club des Échecs, sous la présidence de l'illustre Labourdonnais, le neveu du gouverneur des Indes, immortalisé par Bernardin de Saint-Pierre dans Paul et Virginie. Notre président suivait donc toujours les nobles instincts d'une race militaire, et, vêtu du frac bourgeois, il était général en chef de l'échiquier.
« Un soir, nous étions réunis autour du général Haxo, qui nous parlait de Napoléon joueur d'échecs. Je n'ai pas oublié un seul des auditeurs, après trente ans. Là se trouvaient le chevalier de Barneville, vert octogénaire qui avait joué, chez Procope, avec Rousseau et Philidor; M. de Jouy, l'ermite de la Ghaussée-d'Antin, qui nous parlait de ses parties d'échecs dans l'Inde; M, de Saint-Amand, le second de Labourdonnais; M. Devinck, qui depuis a rempli avec tant d'éclat de hautes fonctions, et M, Galvi, le digne compatriote de LoUi, un maître de l'échiquier.
« — Général Haxo, dit Labourdonnais, croyez-vous que Na-
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poléon éiaât plus fort aux échecs que Charles-Quint et don Juan d'Autriche 7 ^
a — Je le crois» dit le général ; mais il aviût uu graud défaut à ce ]eu.
n — Lequel, général ?
« — Vous allez voir. . . Ses débuts de partie étaient superbes ; il tirait d'un gambità'Mtiqne ufi effet merveilleux; il manœuvrait admirablement ensuite ; mais vers la ftn il avait le défaut de faire jouer au roi un rôle trop actif, ne pouvant se résoudre à en faire un roi fainéant et casanier, ta dignité du rang le préoccupait beaucoup, môme chez un roi d'échecs. Voltaire nous dit que Charles XII m jouait pas autrement.
« — Mais, général, de^maiida Labourdonno^s, ae.lui avezvous pus soumis respectueusemeai. quelques observalLoos sur cet honorable déiftut ?
(( — Sans doot», et pendant deux oa trois>parties l'Empereur songeait beaucoup plus à défendre k poI qu^à lui faire exécuter une charge de cavalerie •, mais le naturel reprenait bientôt le dessus, et il perdait aVéc'moi presque* autant de parties qu'il en jouait.
« — On a souvent dit, reprit Labourdonnais, que le jeu, des échecs est l'image de la guerre ; quelle est votre opinion làdessus, général?
« — Voici mon opinion, répondit en riant le général Haxo : je crois^ m(m cher de Labourdonnais, que vous auriez Âé Turenne ou MontécucuUi, deux illustres joueurs d'échecs sur l'échiquier du Palatinat... »
Je ne partage pas l'opinion du général Haxo. Si le talent, si le génie môme de Labourdonnais comme joueur d'échecs indiquait une aptitude hors ligne pour Tart de la guerre, réciproquement Napoléon eût montré pour notre jeu des dispositions dont il n'a pas fait preuve. Mais, sans attaquer le paradoxe du général Haxo (ou peut-être le pai'adoxe de Méry) par des exemples qui ne seraient pas assez probants, je cherche en vain sur quoi il se fonde, tout en reconnaissant co qui le produit.
Voici une de ses causes. Les deux adversaires ont à leur disposition des pièces ou engins de différentes valeurs, et portant la plupart des noms de personnalités intelligentes, d'où il suit qu'il est très-facile de leur attribuer une volonté propre, ne
JOURNAL VËÉ JCHEGS 8^
fût-ce que pour. les faire obéir avec lear èon^ntëiiiént. Aussi s'est- on amusé de tout temps à des récits Iiéroîques dés bombais de F éciiîquier.
Voici des vers de Lucain à Pison sur un jeu qui pouvait avoir quelque rapport avec les échecs. - • ' '"
Te ai £ort9 juvat btetfonuMH p^ndcv^iite^taiv ,. - . Non laoguero im^n^ .lupuwiMe .m W(er<e .pw ^wW , , Gallidiore modo, fabuia varlatur.^pfirta. , , , Calculas, et vitreo peraçujitur milite bella.; , . Ut niveus nïgros, nune ut nîger alliget âlbos, . ". Sed tibi quis non terga dédit? Quîs^ te duce,' cessît' Calculus/aut non periturns perdîdit nostemf '''''' Mille modif aeîes tua dlmibat ; llïe petentem » > • - • ' - Dom f^glt, ips9 raptt) loDgo tenit iUe rèceësu '^ Qui stetit.in speculis : hic se committere vi&é) . ' :• Audetr et lo pr^am 7enieiilem<dec»p^.bo8l6iB;'
jVnoipitefi subit lUeiaQra$,.slmiltfi%ueljgMo • i
. Obllgat ipse, duos, , bic ad majora, movetur, , , Ut citus et fï*acta prorump^t In ^gmin^ mandr^, ^ Glausaque dejecto populetur msenia vallo.
iDterea sectls quamyis asperrima surgant ' Prselià miKtibus, plena tamen ipse phalange, ' ' Aut étiaim pauco spoliatâ milite vlncfs^.
Et tibl captiva resonat manus utraque turba.
Il y a là des ruses» m ai^e ou «n assaut, we ptQsHi^n emportée. i' •«• i .< i
Cerutti a fait un poème de plus de trois cent cinquaûjte vers' pour raconter la guerre interminable des Noirs et des Blano? ;
Les Noirs, les Blancs, jadis, se disputaient la terre. Deux peuples de leur race éternisent la guerre.
Les rangs sont enfoncés, les deux camps soat ouverts;
On passe tour à tour du succès au revers:
On prend, on perd un chef; on forme, on lève un siège;
On garde, on quitte un poste; on dresse, oo rompt un piège;
Les moindres intérêts ne sont pas oubliés,
Mais à ceux de TÉtat, ils sont sacrifiés.
La barbarie alors devenant légitime.
Pour faire une conquête on livre une victime,
On expose un soldat pour surprendre un héros.
Quelquefois même on lirre w héros pour prendre oni . . pion, car le pion a une importaoce ^ue n'a jamais le soldat en chair el en os. • •
Je pourrais faire des citations semblaUea dao» k plupact^ des langues.
Je ne blâme pas ces amnseo^ents poétiques ; peut-être même. commettrai-je un jour quelque récit épico-comique eu. Vott verra la capacité du roi,. le dévouement admîrahle de k rdne, k témérité heureuse du, fou, leséoarta^e k cavalerie, et oom*ment Tinfanterie peut manœuvrer, saofi; {u^Hs à aiguiik. Maisi sur combien d'autres jeux ne pourraît-m point dire d'aussi jolies choses si les mots s'y prêtaient^ et qu^esffoe queeela prouve en faveur de la thèse que je opmbats?
Pourtant, ceux qui, comme le générc^I Haxo, s'il faut ea croire Méry, pensent qu'un joueur émétrite eût kit un grand guerrier ne se fondent pas. sur les nomâ des pièces, ni sur ce que, aux échecs comme à la guerre, il y. a des stratagèmes* N'y en a-t-il pas à tous les jeux où rintelli|;enee a q^qi^e part? Et si l'on remarque que le hasard n'entre pour non dans une partie d'échecs, tandis qn'il n'est pas toutà'fait exclu des véritables champs de bataille» ne tjrouvera-t-oo pas plus juste de comparer k guerre à certains jeux de caries oà Jk joueur se trouve en lutte non seulement avec l'habileté de son adversaire et les forces qu'il lui connaît, mais encore avec celles qu'il lui suppose et avec celles aussi qui lui viendront p«e^^fe^ef Ce qui incline sans doute quelques esprits sérieux à prendre l'échiquier pour terme de comparaison, c'est qu'il représente le lieu ou champ de bataille, et que, comme à la guerre, it y a là des positions à garder ou à prendre avec ou sans sacrifices. Mais comment en conclure que Labourdonnais eût été Tu renne ou Monlécuculli?
Aux échecs, le jeu est toujours le même, il ne peut être ni choisi ni modifié.
Les forces ennemies sont identiquement semblables et disposées de k même manière.
Nulle préparation particulière avant le combat, aucune mesure à prendre.
La lutte a pour règle des conditions purement conventionnelles, mais dont on ne peut se départir.
J0VR1XÂt:'btÉ iéHEGS fS^
Les pièoes obéissent fbujotirs. Pas ^élân\ p^ d'iBDtî^fn, ^s de fittblesse qui leur Boii propt^, p^s de péiai^tlie. G^est^à^fe* qa'iciy le général en chef, le joueur, n'a à s'oeciiffer ni ûà imral de ses troupes ni de cehii dbd iroftrpe» ^hneùïïéé, • '^
Telle combinaison, si Texamen des réponses possibles' tÀ complet^ doit étm n^cbimiié tnàtMîMtiqei^ bonne t)a
maavaisev " ■ ..■..'•;':■ ■■.'
Derrière une armée, Il y iâ la patrie. Sîf tfcmtes léèf forcés fle d6ax> Bâtions $OBt >en présence ël Éi; en ânerifirin^ lés quatre' eiaftiièmesde ses liMpe^, un-^èd âëaj^'gèfié^aax èà chef pôo^' TÙt gagnes* lèicfa^nlij^-âebàllânieren'sùppôifltùt nièdief'i[i^^^^ moyen neini Tépugdât ptfsv il ^^ garderait bîen'deTemplôyéi',' parce que la guerre ft^èf pm une Matllè^ et qtrtïftiil'pôuVôW être en état de refcbiïnwetocîftr,'de doésërvërràvaLiltagë bWe'ûu, de dtfendrt} so» tervitoirei etc.; etc. Aux èc!fec$^ au contràWe' ciiaqoe partie cgt fiadépeudante de k suivante; et'si' jeptiiîa faire le roi mat au triîlieti àë «es pièces en perflahf'li'^up'a'i't ées miennes^ Jô^n'b^sifiepaB t mês^foifceJs tné sont* fehâtTe pour la partie Sûivah le; » ':.•.;:. m .j
Mais la plus grande diflKfende, -si radicale' qtt^eflë yélrùll jusqu'à la comparaison; est dans la 'qué^iioti dé tèrhp^,'*i\ iû^rtante' à la/ guerre, et'qijin'ertti'epbur rien 'dànèld=jéri:;l
— 'Eb! me répondrait penlrttre Méry, rioiis^he'prétèhd'6'n's pas que les échecs soient k ptiofo'graphie dé îa' giiértieTriiotis pensons seulement qoe TapIrtÉrde à ce" jeu ésrt une aptîtùàb do stratégiste. -^ J'^[rteads bien, maïs je nié. Cette' thësé, suivant moi, est irisôutenablej puisque Ton n'a,' aux échecs, à uli;liâer ni lelefraîn^en le choisissant, ni le moral des troupes, ni le temps, et que les partî'e^ tie 9*eftclialnent pfts entré elles. ' '•
L'aptilnëe aux combinaisons exactes n*entre que poifr une très-faible part dans le bagage nécessaire du conducteur d'armée. Au contraire, cette feoullé restreinte môme à un cas particulier, compose, avec la mémoire de la figure imagitiéé, toute la force du joueur d'échecs.
Je ne regrette nullement, pour la gloire de notre drapeau, que Labourdonnais et Philidor niaient pas embrassé la carrière des armes. Je crois que Pétroff, ce joueur de premier ordre •dont la Régence et le Sphinx ont publié les fantaisies guerrières sur diagrammes, n'eût pas mieux défendu Sébastopol
9<r LE si'ttiAl
qu6 ne l'a fait l'iSaBlre Todieben ; et Je suis penaa^ ctiie^U cause du Sud eût été perdue eatre les mains delfoi^hy edmme dans cdles de Lee, le premier fut-fl sorti de West-Pbînt: '
Tout bon théoricien aux échecs est apte à faire de bonnes et belles parties, si, ce qu'il peut toujours exiger^ on lui laisse le temps de réfléchir ; mais il ne setait pas vrai de dire que eetii qui discourent le mieux sur la guerre, fussent-ils Jomibî oti' iiustow, eussent été remarquaUessor le champ de bataillé.
Je ne pousserai pas plus loin le parallèle ; et, pour prouvèl' à ceux qui ne penseraient pas comme moi, que je bUkmeh comparaison en question alors seulement qtf on en veut tirer des conséquences extrêmes, je leur offre une fantaisie à la Pétroff, que vient de m*adresser un fruit sec de 8aint-Cyr.
Problème di €ME»iidUU«»n«
Changement de froot face en arrière
-■■vv*
au moment da mat en sept coups, les Blancs ont opéré le changement
indiqué ci-de8sua«
Cela s'exécute ainsi :
pr. P 2 R C 3 D C 4 F, échec C 3 U C 3 T, échec F 3 F, échec et mal.
(1) La manœuvre est la même, si le Uoi joue \ une autre case.
JOURNAIiOX^ iCHEGS H
..^.teodaflCB à comparer à la guerre ile^.luyttes de ^échiquier e$&! 4'allleurs moins bizarre que la i»réleiiUoa des iBuaiciens à Ggurer phonéltqueiBent âe$ sièges, des retraites» des victoires.
.JeJjis i&vité, il y a cinq aii4« par un bon vieux chauvin, à. V9pir entendre chez lui la r^pcésentalio^ exacte de la bataiJUe de.âolférinp. Je connaissais sa njiarotte; mais comme» au dire des médecins» il deyait sous peu s'en aller concerter avec Oiphée et sainte Cécile, je ne voulus. pas le contrarier et je me readis à son invitation.
I^ bataille de Solférino élait en eflet sur eou piano, et U s'efforça de m'en dérouler toutes les péripéties.- -^ Vous remarquerez,. dit*il après }es. premières notes, que, les deux* armées s'étant rencontrées inopinément, j'annonce le combat par des accents vaguetiiiotlants^ iiuiéoîsi-r^Oui, lui dis- je; on ne sait pas encore où ni quand l'on se battra : musique de
l'avenir. \ ' .__...!.
Je ne vous dirai pas toutes les remarques dont il interrompit son morceau pour me faire admirer la justesse de ce qu'il appelait sa traduction. J'abondai pleinement dansf son sens et je proposai méçie à sa vanité l'acceptation de ce compliment singulier : — le rôle des Allemands, des Italiens et des Français est icj bien indiqué par le mélange des trois musiques... Après un instant d'étonnement, il me répondit : — eu effet I mais il faut êlrô, comme vous, un fin connaisseur pour apprécier ce genre de beauté*
Encouragé,]^ dépassai toutes limites et j'affirmai que j'avais reconnu l'attitude du général Niel... dans une certaine mesure pourtant. — A|i|par cx(rrnplei cela^je ne l'ai pas fait exprès, m^ (^ ne m'étonnerai t pas : quand on est plein de son sujet!... Mais de quelle memre parlez-vous? Je voudrais étudier cela de plus près. — Un autre jour, lui dis-je; je craindrais d'abuser do vos forces. — Je suis en effet un peu fa|igué... Ce qui m'a coûté le plus à traduire (et ce n'était pourtant pas bien difficile : ta ta ta, ta la ta, ta ta ta), c'est l'intervention, d'ailleurs peu importante, de la cavalerie. — Aux échecs, mon cher monsieur, c'est tout simple : on joue le cavîH lier. — Je n'ai plus, ajouta-t-il, qu'à faire tonner quelques notes pour dépeindre l'orage par lequel s'est terminé ce grand jour.
Et la paix de Villafeincâ» Im.demandai-je timidement, la traduirez-voQS aussi? — Je ne sais; mais si je m'en occope, ce sera l'objet d'une autre étude.
Trois jours après il n'était plus. Il s'éteignit dans son fauteuil, les yeux snv ses' mesures, en mufmurant : où diable le général Niel a-t-îl po se nicher!
Il prononça ces mots cosnme une mélopée^
Et mourut de vieillesse.^, et d*onomatopée. '
• . . .' BEHOISt.
BiatcU entre MIMU Ajidersaen et f^teMiItz
Ce match important, qui était depuis longtemps annoncé el attendu avec un grand intérêt par les amdteurs d^échecs, à commencé vers le 20 juillet, dès l'arrivée à Londres de M. Anderssen, et s'est poursuivi sans interruption jusqu'à son cotnplet achèvements D'après les conditions, le vainqueur deva|l être celui des deux adversaires qui gagnerait le premier bu parties. L'enjeu, de iOO liv. st., avait été fourni, du côté à " M. Steinitz par M. Forster, et du côté de M» Anderssen par quelques-uns des principaux membres du club de Weslminster. Une autre somme de 20 liv. st. avtiit été souscrite par les trois clubs d'échecs, de Londres, de âainl-Georges'St . de Westminster pour être offerte au perdant comme Ocheée consolation. C'est dans ces trois clubs altethallvèment que les parties ont été jouées. Dans le nombre de ces {orties, 'dont nous donnons aujourd'hui les cinq premièr^sj. il .s'en rencontre qu^ques-unes qui sont belles et intéressanies; ïà^^ en général, elles ne sont point ce qu'on pouvait attendre 4e la part de deux joueurs de tant de réputation. On trouve» dans les notes nos appréciations motivées.
La lutte s'est terminée en faveur de M. Steinitz el a dolifié le résultat suivant :
Parties gagnées par IVL Steinitz, .... 8
' — par M, Anderssen. . . ..
Parties nulles. •
Match entre MM. Anderssen et Steinttz.
9tf. Gamblt Evans.