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F 5 D, échec
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Et léa Blaa«s gagent.
JNOTKS.
(i) Le gambit Salvio €^f««tri^QirtvftVa^téDdifi9>iiaftiAttebit^ par la raison que ^Is^ défense en,'est considérée comme plus avanlageose et que le prcmicèij^jueiui, ayanjl^le choix, doiAf)p,9a.^r^lei|ienl l9t|b^férence U la puissanto^.altiuque d.a'(gam|bit Muzio qui iûoisisië, coniirie on sait, à roquer en laissant prendre le; Gire.t^ > ri >'i J! 1 U -''^
(2) Cet échec de la Dame qui est usité dans d'autres ouvertures du même caractère, comme par exemple lë gambit Cochrane, est dans h position actuelle uQjjpQypi^^sls^^iqi^i^fftre pirten joueur doit entraîner la perte de la partie. Nous ne pouvons Tattribner qu'à une erreur de mémoire delli* And^]i«»ftk^'>)ûé^ilti^>69lte erreur soit k peine concevable dans un match si sérieux et de la iïii:V.d:ttiL jnâltce si expérimenté. >''''^'^^ ^^ | m>mfin ht
(3) La circonât&Q^b qui rend si mauvais le coup f^éébêJknt des Noirs est la rentrée 4ft Çav.t^lanc k(3 D, qui ne permet plè I la^Dame al* verse de s'engsi^e^ a If ^7" casrdu Csv., car elle y seÂH {l^rdd> en defix coups par Ctff ^4ui^ de FÎV i F En outre, k la<4tte|qu'él]e occtijpe en ce momeiit(elle,Ast>fencore pena^ée d'être prise (ft|r 4e élamp ]Âr C 4 F. Elle est| df ne qbligée Âe se l'étirer au plus v^lëfk^la ^ule pliiSe qui lui reste, 9p. eUa sefn encq^e irèë -exposée. Si elle êbhàppë^bux atÉques des Bl^Qc^i qqux-<qi auroi^ du ipoius gagné et mis k^fqilltlin teo^ précieux pour dfàvfslopper leur^, forces. (î?** '1 .'Kj <l ^
(4) G 4 FH ^raiflJonué tine ajtuque plus pr^â ei^us jique. UT r. I r»» ! (\ <: '' '
gique.
(5) La prise dâj^bli^ par \eP étajit suivie de :