F 5 T, échec
Nous croyons avoir établi que tous les coups conseillés jusqu*icl par Tauteur allemand scftit les meilleurs possibles. Mais, à cet instant, M. Lange, par une inconcevable inadvertance, fait jouer aux Blancs :
et, au lieu de faire prendre par les Noirs la Tour blanche sî complaisamment offerte, donne la réponse i
sur quoi, conune il l'observe, .
ou 16. G 8 FD, suivi dc 17. c 2 R, doit assurer aux Blancs, la reconquête du pion du gambit (Scliachmtung de 1850, page 367). Or cela est faux, même abstraction faite de la balourdise des Noirs de n'avoir pas pris la tour au lô"* coup» Car leur réponse à 16. G s FD serait i6. — ^ d pr. t, et à i6. p s gr, i6. — d s f, entraînant it. p a fd, i7. -* p pr. p.
Ce sont là les raisons qui auront, sans doute, engagé M. de la Lasa à n'admettre cette analyse de M. Lange dans aucune des éditions de son Bmidhuch. Cependant l'analyse en question peut être corrigée de la façon suivante, à partir du 15"* coup.
15. G 3 FD(c. juste) | 15. C 3 FD 1 s. -- D 3 PR entraînerait :