‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 214 sur 259 · TIR · texte numérisé non relu

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Les Blancs abandonnent

(1) M. de Jaenisch nous prie de placer ici de sa pat l une observation importante, k T.e champion prussien, nous écril-il| sVst fait beaucoup de tort par un oubli (ou ignorance) de la théorie des débuis, surprenanl dans la personne d'un pareil joueur. M. Steinilz a quatre fois commis Timprudence de jouer le gambit Salvio, ayant le trait, èi quatre '*fbis M. Anderssen, au lieu de continuer par 7. •» P 6 FR, ^QÎ'éonoe immanquablement l'avantage au second joueur, a répondu par le coup tout à fait inconsidéré 7. — P 3 D qui, permettant au Car. blanc de rentrer à 3 D, rend Ja défense di pion eu gambit impossible. M. Âoderssen n'avait qu'à jeter un coup d'œil sur V Analyse Nouvelle, pages 231 et 232 du tome lî, publiée il y a vingMrois a7is, ou sur tout autre traité d'échecs plus récent. »

(2) Dans les notes de la 88* partie, nous avons émis l'ojitnîon que le coup C 2 FR joué à ce point du début, au lieu du coup usité R 2 F, était une innovation digne d'intérêt. Voici maîntesai^t ui|e troisfème manière, qui dénoto assurément chez M. SteiniteK un esprit invçitîf. Mais, après l'analyso' un peu sommaire que nous atona faitp de c&^dernier coup» nous ne lui accordons pas jusqu'à présent la "Siême valeur qu'aux deux outres.

(3) Le résultat de ce coup prouve qu'il était au moins très-risqué. Il est cependant hors Ue doute que les Blancs ne l'ont joué qu'après mûre délibération et que le sacriUce du Cav. qui en est la conséquence eslraîl essentielleiaent dans leur pion.

(4) La prise du Fou avec le F, profondément calculée par M..«4n* derssen, aurait donné lieu à la variante suivante :

16, F pr. F I 16. P pr. F

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il. C 7 F.écbec I 17. It 1 D

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