C mat
P pr. D
(i) Voir les arlîclea précédents dans le I" vol. cl page 61 du II*. !f* 18. 13
. LE SPBIRX
C pr. P D i D P pr. C F pr. F mat.
F 4FR R joue C 7 FD F pr. D
Je citerai quelques exemples plus frappnnts de difGcalté également répartie lorsaue nous en serons à la Rtcheise.
Vont en Unir avec la difflcuîté particulière i telle ou telle marche, je rappelle* ce beau problème de F. Healey.
Positions. Blancs : R 1 TB. D € GR. T cafie D et 3 FR^ G 6 CD et 7 FR. F case TD. P 3 TD, 3 FD, a. D, 5 D et 2 CR.
— Noirs : R 4 FD. C 2 CD. F 4 CD. P 2 CR,
Solution,
od libitum
D mat.
Ici le premier coitp est caché : 1* parce qu'il n'a qu'un but, permettre à la Dame de prendre la case C R; â*^ parce que son effet n'est pas immédiat. Remarquer que la Dame doit toujours soutenir le Cavalier. ^ ■
Probabilités trompeuses. Il n*est pas un amateur, de ceux qui cherchent assidûment les problèmes/ ^i n^ se soit quelquefois obstiné à prendre et à reprendre une fausse route qui menait en effet au but par tous ses embranchements, excepté par un seul. Les problèmes un peu longs qui offrçnt cet élément d'erreur sont des plus ardus, et leur difficulté est d'autant plus grande que la solution fausse ne parait telle qu'au dernier coup d'une seule variante. C'est la tentation qui nous mène par un chemin fleuri jusqu'aux portes de l'abîme; on est tout étonné, quand on croit avoir fait son propre bonheur» de se rencontrer, au réveil, nez à nez avec le diable : solution fausse du problème de la vie. Voilà comment, à propos des échecs, on peut dire des choses morales et instructives.
Loyd est un tentateur fort adroit. Voyez son problème
JOURNAL ftSS ÉCHECS
n* CX.I : au premier coup F 7 FD, il n'y a qu'une seule réponse des Noirs qui puisse vous prouver que vous avez fait fausse route.
Je n'insiste pas.
Si les problèmes ne pouvaient offrir qu'un seul genre de difBculté, l'attrait en serait médiocre. Mais il n'en est pas ainsi. Les différentes- difGcultés que nous avons indiquées et d'autres encore dont les nuances nous conduiraient trop loin, peuvent être rangées en deux classes : i* but caché; ^ moyens cachés.
En général, lorsque la position du mat est très-indiquée, c'est-à-dire lorsque le but est apparent, il est trop facile d'y arriver; mais cette vérité souffre exception, notamment dans les problèmes à sacriflces. Un exemple dû à M. Worwerk.
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