‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 33 sur 259 · V. JCDGE HRKOK · texte numérisé non relu

V. JCDGE HRKOK

Blancs.

Noirs.

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F. 5 CD, échec

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Roque (TD)

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;8 gagnent.

PETITE CHRONIQUE

Nous avons commencé une série de parties avec M. Rosenthal. Cet engagement, que nous avons recherché le premier* n'a nullement le caractère d'un défi ; ce n'est pas un match, mais simplement une convention tout amicale de faire quelques parties dans l'espoir qu'il s'en trouvera d'assez belles pour notre publication. De tous les joueurs d'échecs qui fréquentent le café de la Régence, M. Rosenthal est, sans le moindre doute, l'adversaire le plus habile et le plus redoutable auquel nous pouvions nous adresser. Depuis qu'il est à Paris et surtout depuis le match qu'il a joué l'année dernière avec M. Kolisch, il a atteint un degré de force tout k fait supérieur : c'esl aujourd'hui un talent de premier ordre. A l'appui de cette assertion, nous dirons que dans un voyage qu'il vient de faire tout récemment en Allemagne, M. Rosenthal s'est rencontré avec M. E. von. Schmidt, le rédacteur du Schackzeitunçj et que sur cinq parties jouées, il en a gagné trois, perdu une, et annulé l'autre.

Quant à nous qui, depuis de longues années, avions renoncé au rôle guerroyant pour nous adonner à celui beaucoup plus absorbant d'écrivain d'échecs, nous avons reconnu qu'on ne restait pas impunément, pendant un temps aussi long, en dehors de toute pratique et noire jeu s'est un peu ressenti, dans le commencement, de ce défaut d'exercice. Mais cela reviendra, nous n'en doutons pas, avec un adversaire si capable de stimuler notre émulation. Nous ferons connaître le résultat et, en attendant, nous offrons à nos

lecteurs deux parties qu'ils jugeront certainement dignes de leur intérêt.

Nous avons eu le plaisir, ces jours derniers, de recevoir des nouvelles de M. Arnous de Rivière dont J'absence prolongée est vivement regrettée par ses nombreux amis. M. Arn. de Rivière, que ses affaires retiennent presque constamment en Allemagne, nous annonce l'envoi prochain de quelques parties jouées avec les principaux maîtres de ce pays, notamment avec M. Neumann, le savant collaborateur de M. Anderssen dans le iVteu Berlintr Schachxeitung. Pour donner une idée de la force de M. Neumaun, il suffira de dire qu'il a fait enivrou cent parties avec M. Anderssen et qu'il en a gagné quelques-unes de plus. La lutte entre ce redoutable athlète ei le champion français n'a pas été moins vigoureusement disputée : elle s'est terminée avec un léger avantage en faveur de M. Neumann.

JOURNAL DBS ËCHI!<

PROBLÏMlL INVERSE

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