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Nous sommes redevables à M. Campbell des spécimens suiTanls d'une nouvelle dérense applicable à la partie appelée communément en Angleterre c Gambit Allgaïer », mais plus connue sur le continent sous le nom de « Gambit Kiéséritzky », parce que c'était le début favori de ce maître. Les parties que nous offrons à nos lec* teurs, et que M. Campbell a retrouvées dans ses papiers, ont été jouées à Ipswich, dans les derniers mois de l'année 4862. entre MM. John Gocher et Brien. Bien que chacune d'elles ait une direction différente, elles dérivent cependant toutes les trois du même mode de défense, lequel a pour résultat un rapide déploiement des deux ailes et une contre-attaque au centre*
Premlève partie
(jouée le 20 octobre 1862)
M. Gocher (Blancs).
M. Brien (iNoirs).
Ppr. P
Ce coup, précédé de P. 3 D, a été longtemps considéré comme une défense solide du gambit (2). Ici, il est joué par préférence avant le coup P. 3 D, et cette simple transposition, comme cela arrive souvent, imprime au début une direclion entièrement nouvelle.
(1) Extrait du numéro de juillet du Chess World.
{% Voir dans la Régence de 1860, page 170, l'analyse du Gambit Kiéséritzky, par M. Koliscn.
tK BPUtUt
6 C pr. PC I 6 F pr. P, échec
Dans de semblables parties, il est important d'observer un ordre de coups convenable. Pour ne pas nous répéter, nous ferons remarquer dans la partie suivante que l'ordre qui s'y (rouve adopté est le plus exact.