FIG
1. Laissant la tige 6, fixée au tore 3, on enlève le contrepoids 7. Au moyen de la vis de pression /*, on fixe au support 2 la pièce 8 qui porte à son extrémité une suspension à la cardan, formée de deux anneaux concentriques. On fait passer la tige 6 dans le trou central de Tanneau intérieur et on Ty fixe au moyen d'une petite vis de pression.
2. Après avoir écarté la tige 6 de la verticale, ou Tabandonne sans impulsion et on constate que le pendule, ainsi formé, oscille toujours dans le même plan.
3. On met le tore en rotation et après avoir écarté ia tige 6 de la verticale on l'abandonne, comme tout à Fheure, sans impulsion aucune. Le pendule n*oscille plus dans un plan. Son c:itrémité inférieure décrit un polygone sphérlque étoile ayant pour axe la verticale du point de suspension. Le sens dans lequel ce polygone est décrit change avec celui de la rotation du tore.
Explication, — Elle est encore la même que pour la toupie de Foucault ou la balance de Fessel et Plucker. Seulement le mouvement est ici notablement différent en apparence, quoique de ' même nature au fond, parce que le centre de gravité du tore est très éloigné et au-dessous du point de suspension. • . ■
L'expérience du pendule polygonal se fait tous les ans au cours de la Sorbonne et de l'Ecole polytechnique pour montrer aux élèves la grande influence de la position du centre de gravité sur l'apparence du mouvement.