DRE AFIN AU 1 D
mienne ou cell’ d'Eu-gè-ne? Ma foi j’pour-rais bien m'’trom-
SÉ
per, Faut pas, faut pas, Faut pas m'em-bal - ler!
Ma femme est un’ petit’ boulotte, Cell’ d'Eugène a de l’embonpoint, Ma femme a les ch’veux blond carotte, Cell’ d'Eugène est rouge au mêm' point.
J'vous jur’ que c’est à s'y méprendre, Et l’soir je m'’suis dit tout à coup, Lorsque d'une voix douce et tend'e El’ m'appela son gros loulou :
Est-c' ma femme, etc.
PS, Tor
La
. On avait bu pendant la noce Plusieurs flacons d’vin d'Argenteuil, Moi j'm'en étais offert un’ bosse Et j'avais des vapeurs dans l'œil.
Puis chacun prit son amoureuse IH Et l'on pinça sa p'tit’ polka ; Jl | Mais en serrant l’bras d’ma danseuse, 110 En polkant je m'disais comm'.ça:
Est-c’ ma femme, etc.
Le lend'main en r’venant d'Asnière Nous prim's le train; j'étais placé | Dans le wagon de tell’ manière Qu'j'avais un’ sœur de chaqu’ côté! | Sous un tunnel soudain l'on passe, | Et voilà qu'dans cett’ position J'sens un’ petit’ bouch’ qui m'embrasse, Cristi! m'dis-je avec émotion. Est-c' ma femme, etc.
Un mois après, quai d'la Tournelle, D'vant moi j'vis Antoinett' trotter ; J'la suis... et v'là mon infidèie ; Qui prend bientôt l’bras d'un troupier. à H Moi, n'écoutant qu'mon cœur qui flambe, J'lèt' mon pied derrièr’ son amart… Mais au moment d’lancer ma jarnbe, J’la baisse en m'disant pruden.ment :
Est-c’ ma femme, etc.
Trois mois après, comm’ tous les quatre Nous faisions un’ parti’ d'bateau,
Voilà qu’à force de s'ébattre,
Un' de nos épous’s tombe à l'eau. n.
Eugèn’ me dit: Piqu’ vite un’ tête! n | Ou bien ell’ va boire un bouillon ; | Mais je m'dis : C’est p't'êtr” Antoinette, Ça demand’ de Ia réflexion !.….
Est-c’ ma femme, ete.