LES HYPOTHÈSES IM LA POLITIQUE
Soit sons la forme de confédération, soit sous toute autre forme, si ce n'était pas pour rendre lltalie indépendante et inattaquable, si ce n'était pas pour la mettre en élat de suffire à sa propre défense contre tout retour armé et immanquable de TAutricbe, le jour où la France serait aux prises avec des difficultés qui l'absorberaient tout entière et ne lui pennettraiei^t pas demployer ses forces à un aiitre service qu'au sien exclusivement, que sommes-nous allés faire en iH59 dans cette guerre qui nous a coûté cinquante mille hommes tués et cinq^ients millions empruntés?
Ou il ne fallait pas entreprendre cette guerre, c'était notre avis;ou il faut que l'Italie soit la réalisation de ces incontes* tables paroles du 3 mai 1859 :
« TL FAUT que rAutriche domine jusqu'aux Alpes ou que l'Italie soit libre jusqu'à l'Adriatique; car dans ce pays tout coin déterre demeuré indépendant est un danger pour son pouvoir. »
Ces paroles, les stipulations de Yillafranca ne les ont point effacées, car la célèbre proclamation , datée du quartier général de Valeggio, le 12 juillet 1859, s'exprime ainsi :
« La Vénétie reste^ il est vrai, sous le sceptre de l'Autriche ; elle est néanmoins une province itauenne. . .»
EstrCe précis?
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