‹ Le sud-ouest de la FranceChapitre 106 sur 164 · De Bordeaux à Arcachon · texte numérisé non relu

De Bordeaux à Arcachon

58kil. Trajet on 1 h. 10 à 1 li. 50. Prix: 1 fr. 25, S fr. 25, 2 fr. 25. Allor t>t rotonr: t! fr.. 4 fr. ,'iO. .S fr. .=>0; le <liiii. en été, 3 fr. .50, 2 fr. 50, 1 fr. .50. Départ de la f;are .St-Jeaii (p. 105).

Bordemur, v. p. 105. Cette ligne laisse à g. celle de Toulou.se (K. él") et traverse, en partie dans des tranehées, des vignes parmi lesquelles se trouvent celles de //««/-iiîv/o//, dont les vins sont des premiers erus. 6 kil. Pessar (4621 liali.i, villégiature fréquentée par les liordelais (traniw. électr. de Hordeaux^i. Vins renommés.

lit's Landes s'annonceiit ensuite par les plantations do pins qui sui'oédent aux viornes. On donne ce nom ii un vaste plateau trianf^ulairc do 50 il tîo m. d'altit., eompris entre l'Océan et les vajlée.s de la Garonne et de l'Ailour. sur une longueur de plus de 200 kil. du côté de la mer et une larpeur au maximum d'env. 100 kil.. formant e.ne superficie qui dépasse 6(K)0 kil. carrés. Le sol s'y oonipose d'une couclie d'env. 50 centini. de sable et d'alios ou détritus végétaux agglomérés par un ciment ferrugineux, qui le rendent impro])n' à la culture. La contrée est donc, malgré les grandes améliorations etîe<'tuées de nos jours, aride en été et marécageuse en hiver, l'alios rendant le sol imperméable et des dunes de HO à 90 m. de hauteur, du côté do l'Océan, empêchant l'écoulement des eaux. Ces dunes envahissaient de plus le pays, on s'avançant d'une vingtaine de mètres par an. Des plantations de pins maritimes, entreprises en 1786. ont arrêté cet envahissement; la circulation des eaux a été régularisée et les forêts, déj.à immenses, gagnent tous les jours du terrain. 11 reste toutefois encore de vastes étendues de pays presque complètement désertes, couvertes de bruyères, d'ajoncs, de fougères et de genêts, d'un aspect original, mais monotone, et dos parties considérables de forêts sont souvent ravagées par des incendies. On remarquera que les troncs des pins sont sillonnés d'entailles et garnis de petits vases grossiers; c'est pour en recueillir la ré-sine, qui forme ici un article de commerce très important (fabrication de térébenthine). Le pin maritime n'est cependant pas le seul arbre qui réussisse dans les Landes; on y plante aussi avec succès l'acai-ia, l'allante, le chêne et le chêne-liège, ce dernier du côté de Bayonne. Il y a aussi quelque-; vignobles.

Les habitants des Landes ont dii adopter, pour traverser les sables et les marais, l'habitude de marcher sur dos échasses de 1 m. 50 à 2 m. de hauteur, en s'appuyant d'une main sur une perche en guise de caune. Un échassier peut parcourir aisément 10 kil. à l'heure. C'était un spectacle étrange que ces gens, souvent vêtus de peaux de moutons, arpentant leurs landes avec la vitesse d'un cheval au galop, ou assis sur l'extrémité de leur perche plantée en terre et surveillant leurs troupeau:^ en tricotant des bas sans pieds propres au pays. Le touriste n'en verra plus guère aujourd'hui, surtout s'il ne fait que passer on chemin de fer, car il y a moins de marais et moins de pâturages qu'autrefois, et l'on a créé beaucoup de routes dans toute la région «les Landes.

11 kil. (razinet. — l.i kil. Toctowau. — 18 kil. Pierroton. Sur la route, une stèle avec médaillon, par (1. Leroux (1907), à la mémoire de l'ingénieur Oliambrelent (1817-1893) qui as.sainit les Landes. — "23 kil. La Croir-d'IIi/iH. — 27 kil. Marchcprhne, où le feu détruisit, en 1898, 600 hect. de forêts. — 33 kil. Canmderj. — 37 kil. Facture (liôt.).

De FACTriiE (Arcachon) a Lespakre (Royan) : 91 kil., chem. de fer à voie étr. : 4 h. 45 et 5 h. .Sô ; 9 fr. 40, 7 fr. 05, 5 fr. 15. - Cette ligne, qui traverse les Landes de la Gironde, longe d'abord à quelque distance la rive N.-E. du bassin d'Arcachon (v. p. 264).' — 13 kil. Taussat (hôt.), où il

262 ^JJ- R- 4-5. AKOACHON. HfPxngnementK

y a des hains dp nirr, onmiiip aux doux ptat. suivantos. - 17 kil. Avàernnit-lefi-Bning (hôt.). — 21 kil. Ares fliôt.), hnnrp; posRf'dant dos parcs à huîtres. La voio romonto onsuifo vors le X., on lonfroant à l'O. des dt/vfs qui atteignent jusqu'à 70 m. de hauteur et qui ont fait reculer plusieurs fois les localités voisines. — 45 kil. ÎMcannii, desservi, ainsi que Jmcovau-Océan{\iV\\.'), par une ligne venant de Bordeaxix (v. p. 119). — .57 kil. Carcans, village aprfrs lequel on voit V étav g d' Hourtin (env. 15 kil. sur 3 à 4). — fi9 kil. Hntirtin. — 91 kil. I,efi2:iarre, sur la ligne de Bordeaux à la Pointe-de-Grave (Royan ; v. p. 121).

T)e Facture a Hostens : 34 kil., suite de la ligne précédente an S. -F. par la vallée de la Leyre — 12 kil. SalleK, jolie ville de 3810 liah. — 34 kil. Hostens, sur la ligne de Beautiran à Luxey (v. p. 243).

Puis on traverse ]a. Leyre, rivière navigable qui .se jette dans le bassin d'Arcachon (p. 264).

40 kil. Lamothe (buvette). On laisse à g. la ligne de Baronne (R. 48). — 43 kil. Le Teich. A dr., les bas-fonds qui précèdent le bassin d'Arcachon. — ■ 47 kil. Gujan- Mestraa (hctt. Lambert), localité de 4264 hab., avec des bains de nier. — 50 kil. La Hume.

53 kil. La Teste (hôtels), ville de 7082 hab., que les dunes ont reportée, avant qu'on eût fait des plantations, en deçà de l'emplacement de l'antique capitale des Boïens. Elle fut au moyen âge la résidence des fameux «eaptaux» ou seigneurs de Ruch, dont le château a disparu. Statue du docteur Jean Hameau (1779-1851), par Leroux. A 4 kil. au S., commence la «Grande Montagne de la Teste- de- Buch-D, vaste forêt (env. 4000 hect.).

Embrarch. de 13 kil. sur Cazaux (huffet), village au X. de V^tang du même nom, qui a 5750 hect. de superficie et 30 m. de profondeur. Il communiquait jadis avec la mer, tandis qu'il est auj. à 4-5 kil. de distance et à 20 m. au-dessus de son niveau. Route d'Arcachon, v. p. 265. Sur les rives E. et S. (bateau à louer), Sanguinet (hôt.) et Navarosse, où il y a des bois pittoresques. Pour Bisearosse, v. p. 265.

56 kil. Areachon.— Omnibus, v. p. 2fi3. — Hôtels. Dans la ville: *Grand-Hôtel, boul. de la Plage, ouv. en 1910. avec étahl. de bains salins (100 ch. dep. 6 fr., rep. 1.50, 5 et 7, v. n. c, p. dep. 16, omn. 1); *H. Victoria, boul. de la Plage, 181 (ch. dep. 5 fr., rep. 1.75, 4 et 5. v. n. c, p. dep. 12); *H. de. Frayice, place Thiers (68 ch. dep. 4 fr., rep. 1.25, 3. .50 et 4, V. i^. c, p. dep. 10): *H. Richelieu, même place (15 ch. dep. 5 fr., rep. l.,50, 3.50 et 4, v. n. c., p. dep. 12, omn. 50 c); H. Janipi/, boul. de la Plage, 268; -- H. Lapachet, place de la Mairie (rep. 2 fr. ,50); H. Tervrinus é de la Gare, en face de la gare (12 ch. dep. 2 fr. 50. rep. 1, 2. .50 et 3, p. dep. 7. ,50); H. de VEtoile-d'Or, boul. de la Plage, 212 (20 ch. dep.

3 fr., rep. 2, p. dep. 6). — Dans la forêt («ville d'hiver»): *H. des Pins i6 Continental, allée Carmen, près du casino (80 ch. dep. 4 fr., rep. 1..50,

4 et 5, V. n. c, p. dep. 12, omn. 1); *Gr.-H. Ri' gina- Forêt <6 d'Angleterre, à côté (ch. dep. 3 fr., rep. 1.50, 4 et 4.50, p, dep. 10); H. ^roderne, allée Lakraé (ch. dep. 5 fr., rep. 1, 4 et 5). — Maisons de famille.

Maisons meublées: chalets de 100 à 2500 fr. par mois. Areachon compte un millier de villas et chalets, dont 800 dans la «ville d'hiver^^. — Agences de location: Gardas, place Thiers; Diicos. boul. de la Plage, 284, et dans la ville d'hiver, derrière le casino; Arcachon-Offlce, place Thiers.

Cafés : place Thiers, boul. de la Plage et av. Gambetta. — Restaurants: Rest. des nains, boul. de la Plage; Lapachet (v. ci-dessus).

Bains chauds (80 c. à 1 (t. 25): Bains d Eyrac, boul. de la Plage,

prutiqios. ARCAOIION. I1J- ^- ■*^- 263

101; (irnnds-Btiinx, iil., 288. — Bains i»e mer: aux iiiêmeB établ. (50 à 75 c.) et aux hôtels sur la plage. Voir aussi p. x.xi.

Casinos. Palaiss (V TJifcr (ouv. d'oct. A fin mai), dans la ville d'hiver: entrée lihre le matin, .')0 r. l'après-midi, moitié pris pour les enfants; théâtre. 4, 8, 2 et 1 fr.; abonnement, y compris le théâtre, 8 jours, 15 fr.; 15.)., 25 fr.; 1 mois, 15 fr.; saison. SO'fr. -- Caxino de la Plage (ouv. de juillet A oct.), au château Desanne: mômes prix.

Ci.i'Hs: Cercle des Ktratiger», av. Oamhetta, 2; Société de la Voile, boul. de la Plafje; Golf et C'oiintri/ Club, boul. Des^^anne.

VoiTUKEs i»E PLACE: la course, â 1 cbev., 1 fr. 50; à 2 chcv., 2 fr.; l'heure, 2.50 et S; 50 c. et 1 fr. d<j plus le dim. et la nuit. Colis, 25c. — Voit, à cnndiiii-e noi-mèiue, S et 4 fr. l'heure. — Chevaux de selle, 2 fr. l'heure; ôiien, 1 fr. à 1 fr. 25.

Omnibus de la gare, transport à domicile: ville d'hiver, SOc. ; ville d'été, 50 c.; bagages, mêmes prix par colis. Omnibus pour quatre pers., 2 fr. D'Arcaehon au MoiiUeaii (p. 2(;4 ; 40 c.) et à la Teste (p. 2r>2).

Tramway éi.ectr. de la pointe de l'Aiguillon au Moidleau (p. 264), en traversant Arcachon dans tonte sa lonijueur.

Bateaux a vapeur (v. aussi p. 265): pour le phare et la côte du cap Ferret, t. les J., 4 fois en été, 3 fois en hiver, par le vapeur «Courrier du Cap», 1 fr. 15 ail. et ret. ; pour la pointe du cap Ferret. du 14 juillet au dernier dim. de sept., 4 fois par j., par le vapeur «Ville de Rochefort», même prix; pour V Océan, le jeudi en été, avec escale au cap Ferret, par le second vapeur, 3 fr. 15. Embarcadère derrière le château Deganne et l'aquarium. — Cakots autcmobiles, 3 fr. l'heure. — Barques, 2 et 3 fr. l'heure.

Postes et téléoraphes, rond-point Tartas, au coin du cours Tartas et de l'avenue Gambetta.

Musée-aquarium, boul. de la Plage, 161, au delà du château; entrée de midi à 6 h. (dim. 9 h. du m. à 7 h. du s.), 50 c.

Temples protestants: réformé, av. du Temple, près du château Deganne; anglican, dans la forêt, au S.-O. du casino. — Synagogue, avenue Gambetta.

Syndicat d'initiative: boul. de la Plage, 193 (9 h. à midi et 2 h. à 5 ou 6 h.).

Arrarhon (13 ni.') e.st une charmante ville de bains de mer et en même temps une station d'hiver, dont la population fixe est de 9279 hab., mais qui est visitée annuellement par env. 2.50000 personnes. Les dimanches et fêtes, dans la saison, les visiteurs y affluent de Bordeaux. Elle se compose de deux parties, la ville proprement dite, ou «ville d'été», située sur le bas.sin d' Arcachon (p. 264), et la «ville d'hiver», dans la forêt plantée sur les dunes, au sud. La ville d'été s'étend sur une lono^ueur de plus de 4 kil., de la pointe de l'Aiguillon, ;i l'E., au parc Péreire (p. 265), à l'O., et ses jolies maisons sont capricieusement disséminées dans des jardins et de petits parcs, dont la végétation est fort belle et des plus variées. La vie y est assez chère.

Au sortir de la gare, on a en face l'avenue du Château, qui aboutit au rhâteav, Deganne, construction de style renaissance, reproduisant en petit le château de Boursault, en Champagne, et qui doit son nom au créateur de l'Arcachon moderne. Il contient aujourd'hui le ca.v'no de la Plage (v. ci-dessus). A côté, se trouvent le petit musée aquarium (entrée, v. ci-des.sus) de la Société scientifique d'Arcachoo, qui a ici une station biologique.

264 TU. li. V.5. ARCACHON. Ville d'hiver.

Pour aller au centre de la ville, on prend, à <r. au sortir de la gare, le boul. d'Haussez, puis on tourne à dr., dans l'avenue Ganibetta, qui aboutit à la place Thiers, d'où une jetée-promenade s'avance de 200 m. dans la mer. C'est surtout d'ici, comme aussi des autres jetées, qu'on jouit d'une belle vue sur la ville et la plage.

Le hassin rVArcachon est une vaste baie de 85 kil. de circuit et 15 580 hectares de superficie. Il a la forme d'un triangle dont le sommet est au N., près d'Ares (p. 262), et dont la base s'étend de l'embouchure de la Leyre, à l'E. d'Arcachon, jusqu'à l'entrée de la baie, au S.-O. Au centre, à 2 kil. 5 de la côte, se trouve l'îZe des Oiseaux (225 hect.). La plage est l'une des plus sûres pour les bains; elle est en pente douce et se compose de sable fin. L'eau y est aussi bonne qu'à la côte, mais on peut regretter les vagues puissantes de l'Océan.

Au milieu Hu liassin. .'sont les parci> fi>i:r hmireu (v. p. 26.5), et dn l'autre eôté. s'étend une lang^ue de terre fonuée de dunes, dont l'estrémiti' S., le cap FerrPt ou (V Ârcachon (accès, v. p. 26.5 et 2fi3), porte un phnn: de l" ordre, à 8 kil. d'Arcachon. La rade qu'abrite ce cap est vaste et sûre, mais l'acrcs en est rendu difficile par des bancs de sable mouvant. Il a été question de rétrécir la passe au moyen de dipues et de créer ainsi lui refuge sur cette partie de la côte, qui est dangereuse et n'otfre aucun abri.

Devant les maisons qui bordent le ba.ssin, passe le long boulevard de la Plage (n" 191 à la place Thiers) qui se prolonge àl'O., par le boul. de l'Océan jusqu'au parc Péreire (p. 265V C'est à l'O. que sont les villas les plus recherchées; la partie E. est l'Arcachon primitif, qui est du reste de création moderne.

La rue presque en face du Grand-Hôtel, belle construction à l'O. de la place Thiers, monte au Palais d^Hiver (v. p. 263), ca.sino dans le style mauresque, comprenant salle de concerts et théâtre, salons de conversation et de lecture, salles de jeux, café, etc. A côté, un observatoire ou belvédère en fer de 50 m. de hauteur, d'où l'on a une belle vue (ascens., 20 c). — Plus à l'O., Vérjlise Notre- Dame^ de style gothique, bâtie en 1856 sur les plans de G. Alaux. ofifre dans le chœur des fresques par le même artiste dSM), et, à g. de l'entrée, une vieille chapelle très sombre, où l'on vénère une vierge miraculeuse.

La ville d'hiver est disséminée dans le bois derrière le Palais d'Hiver; l'air de la mer, vivifié par les émanations résineuses des pins, en fait le principal avantage. La température y est très favorable aux malades, la moyenne de l'année étant de 13 à 14° C. et c^lle de l'hiver de 8 à 9°. Sur une place, le bu^te de Brémontirr (1738-1809), qui arrêta l'envahissement des dunes par des semis de pins.

Au delà de la ville d'hiver, on pourra pousser jusqu'au Moulleau (*Gr.-H. du Moulleau. ouv. toute l'année, 30 ch. dep. 4 fr., rep. 1.50. .( et ,5, V. n. c, p. dep, 10, cran. 50 cl, station balnéaire à 4 kil. à l'O. (tramw. électr.,v. p. 26.*?), où se trouvent une chapelle fondée par les dominicains, un fianaforitni) pour les enfants pauvres et un autre sanatorium fondé par des protestants. De la ville d'été, on y parvient en

l'nrcii (lia- hiiilrf^. ARCACHOX. tll. R. 4r,. 265

passant à <lr. de l'église Notre-Dame et le louj; du parc i'éreire, accesbible eu l'absence des propriétaires. A 3 kil. du Moulleau, se trouve la dune du Sabloney ou au l'ilat, la plus haute d'Europe (euv. looni.) L't dont l'asrousiou est reooiumandée vlielle vue; au pied, hôt.-rest.); elle menace par ses sables encore mouvants la partie N.-O. de la Grande Montagne de la Teste vp- i*ii). Cette dernière est traversée par une route carrossable de 18 kil. conduisant d"Arcachon à liftuiiy de Vazau.r i^]/.2ii2). La pointe Sml, à l'euiboui'bure du bassin, est à 1-1 kil. d'Arcachou.

Les parcs aux huîtres d'Arcacbon, dans les parties du bassin que la marée découvre, sont des plus importants. 11 y eu a plus do 4000 hect., répartis entre 300 concessionnaires et faisant vivre 20000 habitants; les produits en sont fort estimés. 11 s'y vend plus de 300 millions d'huitres par au, soit pour une somme d'euv. 4 millions de francs. La visite des parus, qui ue peut se faire qu'à marée basse, est intéressante; ou a alors l'occasion de manger des huitres fraîches, mais il s'en vend aussi sur la plage et dans la ville, depuis 15 c. la douzaine. Il est toutefois bou de s'eu abstenir de mai à août, les mollusques frayant pendant cette période.

Les excur»ion)s au phare et au cap Ferret (p. 204) se fout par les deux bateaux à vapeur mentionnes p. 2i;3. Le vapeur «Ville de Kochefort» débarque à la pointe 6. du cap, ou se trouvent l'hôt.-rest. Lavergue et le café Koux ^avec ch.;. Le vi Courrier du Cap» dessert un nouveau débarcadère près du phare et plusieurs petites localités situées plus au X. sur la côte. Au nouveau débarcadère, l'hot.-rest. Bélisaire et le terminus d'un tramway qui conduit à l'Océan (ôO c. aller et retour). -- Excursion à l'Océan en bateau à vapeur, v. p. 2(53.

Ou projette de construire à 300-400 m. de la côte uu boulevard pour automobiles entre Arcachon et Biarritz (env. lC5kil.; p. 270).

Page 1