I. De Florac à Ste-Enimie
2ti kil. '). Trajet en 2 h. '/.j; voit., 1.5 et 18 fr. (v. les remarque» p. Zâi).
Florar^ v. p. .352. La route traverse le Tarnon, puis le Tarn dont elle suit les méandres. A g., la haute muraille du causse de Méjean (p. 362). — 7 kil. On laisse à dr. la route du col de Montmirat (Mende; v. p. 354), traverse, 500 m. plus loin, le hameau des Faux, puis tourne à l'ouest.
9 kil. 5. Ispagnac (530 m.; hôt. Saury, modeste), bourg de 1676 hab., dans un site pittoresque, sur la rive dr. et à l'entrée des gorges du Tarn. Petite église romane. Château de Rocheblave,
356 III- R- ■'iS. - C, p. 363. STE-ENIMIE. Caimes et
V. ci-dessous. Le Tarn forme en face une presqu'île où se trouve Quézac (1 kil. 5), relié à Ispagnac par un pont bâti par le pape Urbain V (v. p. 342), au xiv<=s., et restauré au xvii^s.; jolie église.
Les *gorges du Tarn, plus belles encore à partir de Ste- Euimie ou plutôt de Castelbouc, et surtout de la Malène au Pas-de- Souci, s'étendent jusqu'au Rozier, à plus de 50 kil. d'Lspagnac. Les caiisses de Sauveterre et Méjean (v. p. 353), formant à dr. et à g. des escarpements de 450 à plus de 600 m. de hauteur et qui ne s'écartent au sommet que de 1200 à 2000 m., donnent à ces gorges un caractère des plus grandioses, avec leurs gigantesques murailles, leurs falaises à pic, surplombant même la rivière ou à plusieurs étages en retraite, correspondant à diverses couches de calcaire. avec leurs rochers découpés de mille façons diverses et la variété que ces rochers et les falaises présentent dans leur composition: calcaire jaune magnésien, marne schisteuse noire, dolomies rose et brune, etc. A cela s'ajoute encore le contraste entre la belle végétation (vignes, arbres à fruits) du fond de la vallée, et l'aridité presque absolue du sommet du causse.
La ROUTE DE Ste-Eximie, qu'on peut faire à pied en 4 h. env., suit la rive dr. du Tarn. — 11 kil. Molines (500 m. ; hôt. Pages, modeste), où on laisse à dr. la route de Mende (v. p. 354). Egalement à dr., dans un site pittoresque, le château de Rocheblave, du xvi* s., dominé par une curieuse quille dolomitique. Plus loin, sur la rive g., un moulin que fait marcher une des nombreuses sources formées par les eaux qui filtrent à travers le calcaire des causses. — 16 kil. Monthi'un, aussi sur la rive gauche. Puis, sur la route, le hameau de Blajoux (18 kil. 5). De l'autre côté, le vieux ch/iteau de Charbonnières, et plus loin, le hameau de Castelbouc,- blotti au pied d'un bloc isolé, haut de 60 m., et surmonté par les ruines d'un château féodal. Pour mieux voir ce site étrange, il faut prendre à g. un chemin (poteau indic.) qui conduit à un belvédère; si l'on veut visiter le hameau, passer en barque de l'autre côté et rejoindre ensuite la voiture à Prades. — 21 kil. 5. Prades, dominé par les restes d'un vieux château, sur la rive droite.
26 kil. 5. Ste-Enimie (480 m.; hôt.: du Commerce ou Malaval, sur la rive g., simple mais bon, 15 ch. à 2 fr., rep. 3; de Paris ou Bruno, sur la rive dr., 12 ch., mêmes prix ; barques, v. p. 357), petite ville ancienne, pittoresquement étagée sur la rive dr. du Tarn, dans un site original, à l'un des grands coudes de la rivière. La ville est dominée par les restes d'un monastère, auquel elle a dû sa création. Ce monastère a été fondé vers 630 par Ste Enimie, fille de Clotaire II et sœur de Dagobert. Près du pont, où passe la route de Meyrueis (v. p. 362), les belles sources, dites fontaine de Burle et source du Coussac, se jettent dans le Tarn. Belle vue de l'ermitage (demander la clef au curé), à '/., h. à l'O. de la ville, audessus de la route du Rozier.
gnrgeg du Tarn. LA M ALENE. C, p. 353. — HT. H. 50. SôT
n. De Ste-Enimie au Rozier.
42 kil. Trajets en barques >\ fond plat, niut-s à la perche par deax hateliers, debout l'un à l'avant, l'autre h l'arrière. La charge d'une barque ne doit pas dépasser 5 personnes, avec barrage réduit. Le parcours, qui dure de 7 à 9 n., selon la hauteur des eaus, se fait en quatre étapes, chacune avec chansçement de barques: 1" de Ste-Enimie à St-Chély-du-Tarn, 7 fr. ; 2" de St-Chély à la Malène, 7 fr. (jusqu'.i la Caze, 2 fr.); 3" de la Malène au Pas de Souci, 9 f r. ; 1» des Vignes au Rozier, iS fr. Trajet complet, 36 fr., pour 1 à 5 personnes. 11 y a 3 kil. 5 à faire par terre du Pas de Souci aux Vignes, en voiture si l'on veut, moyennant 1 fr. Les frais de transbordement sont compris dans le tarif. Pourboire, 2 fr. par équipe.
La descente en barque impressionne par l'aspect sévère du paysage. par son calme profond là où le fleuve coule paisible; elle est pourtant fatigante à la longue. Aussi recomraande-t-on de faire une partie du parcours, par es. de .Ste-Enimie à la Malène, par la belle route qui suit en corniche les sinuosités du Tarn (de Ste-Enimie à la Caze. 7 kil. ,î; à la .Malène, 12 kil. 8: aux Vignes, 24 kil. li: au Rozier, 35 kil. 9); elle otïre une vue plus éteniiue et, surtout à l'amont, plus pittoresque que celle qu'on a de la banjue. Si l'on veut faire tout le trajet en barque d'une seule traite, on couchera à Ste-Enimie et partira de grand matin, pour déjeuner à la Malène, pendant la chaleur du jour. Si l'on n'est pas pressé, on peut consacrer deux jours à l'excursion, en couchant au château de la Caze ou à la Malène.
Le 29 sept. 1900, la vallée fut ravagée par une violente inondation dont les traces se voient encore en maints endroits.
Belle vue en arrière, au départ de Ste-Euimie. On passe devant les rochers de C'onroc [^f., h.; à dr.) et des Eyouttiers (10 min.; à ^.1, celui-ci percé de trous d'où suintent les eaux d'infiltration. Puis la rivière tourne brusquement à g., à l'endroit dit Bout du y[i)nde. — Env. 1 h. '/i de Ste-Euimie, St-Chély-du-Tarn, village de la rive g., avec un pont; changement de barque. — On tourne à angle aigu, vers le X.-O. Au bout de 10 miu., à dr., le hameau de Pouffiiadoires, dont les rochers singuliers renferment des grottes habitées. — 2 h. de Ste-Enimie, à dr., le château de la Caze, eu partie de la fin du ,\v« s., restauré et transformé en hôtel (ouv. du 15 mai au 1.5 oct.; 20 ch. de 3 à 4 fr., rep. 1, 3.50 et 4); il possède une belle cheminée en bois sculpté du .\vi« s. et un plafond peint par Prunier en 1637 ^portr. des huit demoiselles de Meillan). — A 15 min. plus loin, Hauterive, village de la rive g., dominé par les ruines pittoresques d'un château; barrage. — A env. 1 h. d'Hauterive, on débarque au barrage de la Malène, à 5 min. en amont du pont.
La Malène (hôt.: Château de la Malène, à la soc. mentionnée p. 353, ouv. du 1"'' juin au 30 sept., ch. 2 fr. 50 à 4, rep. 1, 3 et 3.50; du (.'ommerce ou Osmin Monginoux, 12 ch. à 2 fr. 50, rep. 3; des Voyageurs ou Dauphin Monginoux, mêmes prix) est un petit village, situé à env. 3 h. '/» de Ste-Enimie, sur la rive dr. du Tarn, qui y est traversé par un pont, et près de la partie la plus curieuse des gorges [v. p. 358). L'anc. château des Montesquieu du Tarn a été transformé en hôtel (v. ci-dessus); église romane. Aux environs, plusieurs sources abondantes. Route de Banassac, v. p. 355.
358 ni. R.rjG. — C, p.3r,3. DETROIT. C'ajinReu et
On s'embarque en aval ou en amont dupent; on contourne à dr. le rocher du 1 laniol, où sont les ruines d'un château des Montesquieu; on dépasse, à dr., le hameau de l'Angle, avec une source abondante, laisse à g., sur un rocher, les restes peu importants d'un autre château des Montesquieu, et arrive à l'entrée du Détroit.
Le *Détroit, dit aussi les Etroits, à 40 min. de la Malène et long d'env. 1 kil., forme, avec le cirque des Haumes et le Pas-de- Souci, la partie la plus remarquable des gorges du Tarn. Resserré entre des murailles de plus de .500 m. de haut, il n'atteint pas 1200 m. de largeur aux faîtes; la riche coloration des falaises ajoute encore au pittoresque. L'eau est d'une transijarence admirable. — On sort du Détroit près du hameau de la L'roze (à g. i, pour atteindre, 15 min. plus loin, le *cirque des Baumes, à un coude du caîiou, dont les falaises, surtout à dr., présentent des formes et des couleurs surprenantes. A l'entrée, se voit à Ar., accroché aux murailles rocheuses, le hameau Avs Baumes -Vieilles, auj. abandonné; 5 min. plus loin, du même côté, le hameau des Baumes- Hautes, dominé par le Point Sublime (v. ci-dessous), au-dessous duquel se trouvent la grotte des Baumes-Chaudes, intéressante au point de vue géologique, et la chapelle St-Uère ou St-Hilaire (pèlerinage). Vient ensuite un nouveau délilé, après lequel ou débarque au Pas de Souci, à 3 kil. 5 des Vignes.
Du débareadère, on peut monter, par les maisons des Baiimes-Basites et un sentier en zigzags, à une croix (1 h. 1/4), située sur la hauteur, et de là se diriger, en V4 d'h., à dr., vers le Point Sublime, au bord du plateau, qui domine de 600 m. le cirque des Baumes et offre une *vuo magnifique^
Le Pas de Soiici, à 2 h. 1/4 de la Malène, est un chaos de rochers éboulés, sous lesquels le Tarn passe, mais sans véritable perte; il est impossible de le traverser en barque (voit., v. p. 357). La route passe devant la Sourde irive dr.), l'un des plus gros rochers, dominé par V Aiguille, haute de 80 m.
Les Vignes (hôt. : Parisien ou Badarou.K, 20 ch., rep. 3 fr., p. 6 à 8; Solanet, 10 ch. de 2 à 3 fr., rep. 2.50 et 3, p. dep. 7), sont un village de la rive dr. ; eu face, St-Préjet-du-Tarn. Sur le pont qui relie les deux localités, passe la route de Sévérac-le- Château à Florac (v. p. 344 et 352).
Le trajet en barque présente ensuite quelques difficultés, à cause des rapides de la rivière, mais l'adresse et la sûreté des bateliers sont telles qu'il n'y a aucun danger. La descente se fait en 2 h. jusqu'au Rozier (11 kil.; à pied, 2 h. '/o, par la route de la rive dr.), tandis qu'il faudrait 8 h. pour remonter le courant. .\ dr. et à g., des rochers aux noms bizarres qu'expliquent leurs formes. A dr., le hameau de Cambon. Sur l'autre rive, tout en haut, le Pas de l'Arc, et quelques min. plus loin, le pont naturel dit Baoïtsse del Biel (27 m. sur 25). On passe le rapide dit Petit l'as de Soiu-i. A g., le hameau de la Sablit're que domine le p/r de Ciiiglegros (1000 m.). On franchit le grand rapide dit «Roi des Rapides», en
ilorufst du Tm-tK I,E ROZTER. C.,p. :ir,n. III. R. r.c. :{r>9
face (lu rtr(/ue tie St-Marrelliii (rivi' dr.), où se voient l'erniituo;c ilu mêiiu' uoiii et les maisoiis du Mtis-de-la-Foiit. A ";., le hameau lie Pliiisance, et la gor^e s'élarj^it pour former le hassin du Rozier. On dt'|)asse les ruines de Pane, pont détruit par la o;rande crue de 1 !>()() (V. p. I{r)7) et débarque au nouveau pont de la Muze.
Le Rozier (390 m.; Gi*.-H. du Rozier, ouv. du 15 avril au 15 cet., 40 eh. dep. 2 fr. 50, rep. 1.25, 3.50 et 4, p. 8 il 10; H. des Voyageurs ou André Ra.scalou, 20 ch. de 2 iV 3 fr., rep. 1, 3 et 3, |). 6 À 1). à g., au confluent du Tarn et de hi Joute, est un bon centre d'excursions. La localité s'étend au pied du curieux roi'her de Capliir (()10 m.; belle vue'), surmonté d'une croix; on y monte en
1 h., à la tin par des éclielles en fer.
Sur la rive g. de la Joute, relié par un jjont au Rozier, se trouve le village de Peyreleau ipie domine une vieille tour; derrière, le vieux rkàteau de Triadou.
Ext'iKsioxs 1)1- KoziKK-I'KYKELEAi': MontpelUer-le-Vieiix, v. ci-dessous; ennitiiye df St-Michel et chaoH du Ritjol, v. p. .'itîO; vnllée de la Joute (grotte de l>anjiliiu et Meyrucin) et Aiynual, v. p. .•ÎC1-3C>2.
m. Du Rozier à Millau.
^1. Par Aguessac: ii kil.; voit., l.') et 20 fr. (."i ou 5 pers.); trajet en 2 11. Va- Ou peut s'arrêter à la station d'^lj/^^x.sY/f; le trajet dure alors Va 11. de mo-iis, mais route le nièuie prix. Courrier, deux fois par j., en
2 11. ju.squ'à Afîuessac, en 3 li. jusqu'à Millau; jn'ix 2 fr..
La vallée du Tarn est encore intéressante, mais beaucoup moins que dans la jjartie supérieure. Le causse Noir ( v. p. 353) forme, à g., (les murailles grandioses, qui atteignent env. 480 m. de hauteur. — 4 kil Mostuéjoids, à dr. sur une hauteur, avec un vieux château. Ag., isolée au boni du Tarn, Véglise !^t-Pierre, édifice intéressant du xu*^ s. — 6 kil. Boifiie ; à dr., la route de Chanac (45 kil. 5 ; p. 342), traversant tout le causse de Sauveterre. — 10 kil. Rivière, bourgade dominée par le rocher (,556 m.) et les énormes ruines de l'eyrelade (847 ni.j, où il y a des grottes servant à la fabrication d'un fromage genre Roquefort (v. p. 345). Sur la rive g., le village de la Cresse. - 15 kil. Ayuessac (p. 344). — 22 kil. Millau (p. 344).
B. Par Montpellier-l e- Vieux : 32 kil. 5; voit. (1 à 5 pers.), 28 fv. ; trajet en env. 7 h. (.visite do Montpellier-le-Vieux comprise). A la Roquc- Ste-Marguerite, on peut utiliser les voit. puhl. venant de Nant (v. p. 315).
La route traverse la .Tonte et Peyreleau (v. ci-dessus) et monte, au S., eu lacets (raccourcis), sur le causse Xoir (v. p. 353), qui doit ce uoni à la couleur sombre de ses pins sylvestres rabougri.s. Belle vue en arrière sur les gorges du Tarn.
7 kil. Hifurcation: à g., la route de Lanuéjols; en face, la nouvelle route de la Roque-Ste-Marguerite; à dr., le chemin muletier du Maubert ( v. ji. 360). Les voitures attendent ici les voyageurs qui ont été visiter Montj)ellii'r-Ie-Vieux.
La route de Lanudjols (21 kil. du Rozier; p. .362)), pa.sse, 4 kil. plus loin, à Vermitayc de Sl-Jean-de-Balme (xi«-xni« h.), d'où un sentier conduit
360 Iir.R.56.-C'.,î).353. MONTPELLIER-LE-V. ComKeset
au N. au ravin des Paliès, qui descend vers la Jonte; on arrive à un *point de vue superbe, d'où se voient, au-dessus d'un pri!e-ipice, bur des rochers isolés, les ruines de Vei-mitage deSt-Michel, du x« s., a 3 h. du Rozier (guide nécessaire), et qui offre aussi une très belle vue sur la vallée de la Jonte. Le haut du ravin, le cirque de Madas^e, est également très curieux. — De St-Jean-de-Balmo, on va aussi à St-André-de-Vesineis (aub.; v. p. 362), situé à 2 kil. 5 au 8., au inilieu du causse Noir; 1 h. plus loin au S.-O., sur le bord g. du riou Sec, se trouvent les Rofjues-AUes {•• roches hautes»), sorte de forteresse naturelle dont les principaux rochers atteignent 50 à 60 m. de haut. Tout près, le chaos du *Ri(jol possède les plus fantastiques rochers des Causses, suspendus au-dessus de la vallée de laDourbie (p. 315). Il faut env. 2 h. i/> pour descendre à l'O. dans le ravin et remonter (fatigant) en face au Mauhert (v. ci-dessous).
Pour visiter Montpellier-le-Vieux, on prendra, à dr., le chemin muletier qui conduit en ^^'4 d'Ii. au Maubert. — Le Mauhert (816 m. : ferme Roljert, ch. 1 fr. 50, rep. 2.50), à 10 kil. du Kozier, est un hameau où l'on trouve un guide pour Montpellier-le-Vieux (indispensable; 3 fr. pour une pers., 2 tr. par pers. eu plus).
Montpellier-le-Vieux, à 15 min. du hameau, est un vaste ensemble de rochers, donnant l'impression d'une ville en ruines, mais dont le pittoresque a été peut-être vanté à l'excès. Le plateau qu'il occupe, a env. 3 kil. 5 de longueur et 2 de largeur. Afin d'en avoir une idée d'ensemble, on fera bien de ne pas descendre d'abord dans les cirques, mais de continuer tout droit jusqu'aux rochers qui terminent au S. la voie d'accès, et de monter sur ceux de g., qui ressemblent à une citadelle et qu'on a nommés pour cette raison la C'iutad ; on y a une *vue surprenante. On remarquera que le couloir par où l'on est venu, et la rue qui lui fait suite au delà des rochers, divisent Montpellier-le-Vieux à peu près en deux parties. Dans celle de g. (à l'E.), se trouvent quatre cirques: au S., les Rouqwttes ; au N., le Lac, et au delà, à l'E., les Amats et la Citerne. Dans celle de dr., la Millière, comprenant la Ville, au X., et le Forum, au S. Le cirque des Èouquettes est le plus petit, mais le plus beau. Près des Amats, un rocher troué dit porte de Mycènes, une allée d^obélisqnes, etc. *Vue grandiose du haut des murailles dans la direction de la Dourbie. — 11 y a un aven (v. p. 353) entre la Millière et les Kouquettes.
De Montpellier-le-Vieux, les piétons peuvent descendre directement vers la Roque. On revient à la bifurcation mentionnée p. 359, si l'on veut suivre la nouvelle route, qui descend vers la Dourbie en empruntant l'étroite et pittoresque gorge du riou Sec (v. cidessus). — 13 kil. (du Rozier). La Boque Ste-l^taryuei-iie (400 m. ; hôt. Terminus, rep. 3 fr. et 3.50; guides ou mulets, 5 fr.), à 1 h. 1/4 au S. du Maubert. Route en amont et ravin de St-Véran, v. p. 345. — 16 kil. Ravin du val Nègre, à dr., la plus belle partie en aval de la Dourbie. Là aussi est la grotte d'Aluech. — 21 kil. Le Monna, où est le château de la famille de Bonald, et où sont inhumés le cardinal et le philosophe de ce nom. — 22 kil. 5. ^fassebiau. — 26 kil. 5. Millau (p. 344).
,jn,ii..„ diiTurn. MKYKrKIS. 6'., )». as-î. - III.I{.r>G. 301