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Buvette de Lasserre

A3 7. Buvette de Salies ... A S

B4 8. Petit Bain ou Lias ... AS

B 3 ; 9. Postes et Télégraphes . . B 3

B 4 ; 10. Thermes de la Reine ..A3

B3 ' 11. Tour des Jacobins . . . B S!

B 3 I 12. Cloître St-Jean .... B S

IJACNEHKN-DK-IiKIolJKK. IV.lt.Of;. 4->3

Le boulevard Caniot aboutit près du casino (pi. A 2-3; v.p.421), vaste édifice construit de 18S0 h 18S4, qui renferme une salle des fêtes, des salons de jeux, un restaurant, etc. La partie dr. du rezde-cliaussée est aft'ectée aux Néothermes, établissement thermal dont la vaste piscine (20 m. sur i;{^. alimentée par la source de la l'oiir (débit journalier de près d'un million de litres), occupe la cour centrale <ie l'édilice. Deux piscines plus ])etites sont alimentées par la source de Salies. Concerts l'après-midi dans le parc.

Le boulevard du Casino, à la suite du boul. Carnot, passe devant la W/irt l'héaa (pi. A3), occupée par le syndicat d'initiative, les sociétés uientiounées p. 421 et les musées de peinture et de géoloffie.

Le .MfsÉK i>E PKiSTURE cst ouvert t. le.s j. d,ins la sai.son de 8 li. à 11 h. et lie 2 h. à 5 h. — 1"> sai.i.i: : il dr., 42. Ik'huileiicq. la Justice du pacha; s. Il", Pérairi', un Coup de vont; 85, Laiirriix. l'Hiver en i'erse; 79, JordaeiiK, le lîanibino; llS, ./. Oiirrié, Vue d'Amsterdam; 28. L'hdrhoiinel, les Deux {^rifroux ; 70, llercier, Villagi^ de Normandie; 52, Voiiloyne, Enterrement d'un moine; 5, Aze, l'Arrestation discrète; 72, Hiigard, Cirtjue de (tavarnie (p. 3(!1); 1J9, Vcrdier, Mlle de Sombreuil; s. n", Cornet, l'Enfant prodijïHe. — 2" salle: 32, 11'. Cooj^er, Cavaliers et Tête.s rondes; 12, Bhmclwrà, paysage; 8, Jok. Barrias, Dante dans les rues de Ravenne; 13(5, Sorieiil , le Drapeau du 91'" à Malakotï; 22, A. t'arrache, d'après le C'orrège, l'Education de l'Amour; 75, Jacqiiand, Vierge consolatrice; «vl, Glaize, étude de femme; 153, Vigneron, étude de vieillard; 123, G. Ricard, portr. de femme; s. n°, de C'i/rznn, Ruines de l^ompéi. Dans le petit cabinet, lOlî, Miynard, portr. de Mme de Graftiguy; plat, imitation de Bernard Palissy. — 3" sallk : (iS, le Giicriliin, .'^t Paul; 105, Mignnrd, portr. d'homme; s. u", C'apdevieiUe, Eboulement dans une carrière; 10, Daiizutu, les Falaises; 198, Quentin de La Tour, portr. d'homme.

Le MrsKK i>E uÉOLOGiE, dans une autre salle de la villa Tliéas, est public les jeudi et dim. de 9 h. à 11 h.

Un peu plus loin, place des Thermes, s'élève le jrrand établissement des Thermes (pi. A3), construction simple, bâtie en 1824 sur l'emplacement de tliernies romains (v. p. 421), au pied des montagnes d'où sortent les sources ci-dessous. 11 comprend une installation comi)lète de bîdnéothérapie et d'hydrothérapie, alimentée par les sources du Dairphin, de St-Eoch, de la Bcine, du Foula», du Platane, des YeiiJ-, de Sf-Barthéleuii/, de Eue -fie -La nues, de Théas et de la Fontaî ne-Nonvelle. — Dans le même bâtiment se trouve la bibliiithèque (le la ville (plus de 40 000 vol.), ouv. les jours non fériés de !) h. ;i 11 h. et de 2 h. à 5 h.

A dr. et contiguë aux Thermes est la buvette de Salies (pi. 7, A3), ainsi nommée de l;i source de Salies, une des principales de Bagnères, qui s'y trouve avec celles dt' Lahas.sère et de la Hampe, ainsi que les buvettes de la Reine et du Dauphin. — Derrière la buvette de Salies, les bain.s de Cazaux (pi. 1, A3).

La rue des Thermes, qui s'ouvre en face de l'établissement, passe devant la buvette de Lasserre (pi. 6, V>'à), le bureau dc^iJostes et télé(/raphes fpl. 9. B3) et Vhôtel de ville (pi. B 3); elle mène à la place Achille-.Iultinai. contiguë au S. à la promenade des Coustous (p. 421). — Sur la j)lace des Thermes, une fontaine rustique rappelle

i-24: IV.R.66. C.,p.iOG. BAGNERES-DE-BKiOKKE. K.<cursU>m

le souvenir de F. Soubies, dépiité et préfet, auquel Bagnères doit beaucoup de sa prospérité.

A g. des Thermes, la «Muse bagnéraise», statue par Escoula (1909); derrière, bas-relief de la romancière Sophie Cottin (1770- 1807), œuvre du même (1910).

Dans la rue d'Alsace-Lorraine, qui prolonge à l'E. la place des Thermes, se trouvent à g. les bains du Petit-Barèfjes ('pi. 3, B3) et en face, ceux de Versailles (pi. 5, B3). A côté, la belle avenue de Salut qui longe Véglise réformée (pi. B4), les établissements du Grand-Pré (pi. 2, B4) et de Tivoli (pi. 4, B4) et aboutit, à 1 kil. de la ville, aux thermes de Salut (hors pi. A4; omn., aller 35 c, letour 15 c, les 50 c. déduits sur les bains à partir de 1 fr. 50).

La rue d'Alsace-Lorraine aboutit aux allées Tournefort (pl.B3) d'où l'on rejoindra au N. la promenade des Coustous (p. 421) en passant i)ar la place Achille-Jubinal (p. 423).

Parmi les promenades de Bagnères, il faut encore mentionner les allées de Maintenon (pi. BC4), où mène la rue des Pyrénées, ])rolongement S.-E. des allées Tournefort (v. ci-dessus); celle du Moiit-Olivet ou Montaliouet, sur le flanc de la montagne derrière les Thermes, par laquelle on monte aux fontaines ferrugineuses, et les allées Dramatiques, au S. du Mont-Olivet ou du côté des thermes de Salut. On peut aller par là, à dr., au mont du Bédat (881 m.; 1 h.), où s'élève une statue en fonte de la Vierge et dans lequel il y a de grandes grottes.

Aux environs de Bagnères, surtout dans la vallée de Campan (p. 426), s'exjjloitent des carrières de marhi'e dont les produits sont très variés et très estimés, et la ville possède d'importantes marbreries, qu'on visitera avec intérêt. Il s'y fabrique surtout des cheminées, des tatles, des dessus de meubles, des revêtements et des dallages. — Bagnères est aussi renommée pour ses tricots en laine.

m. Excursions.

Le Monné: 3 h. au S.-O., 2 h. '/., à ohev. ; jruide (inutile), 8 fr. ; cIk'v., 8 à 10 fr.; âne, h fr. On monte d'abord par les allées Dramatiques, puis à dr.. par les crêtes, en contournant la montagne de l'E. à l'O. Le Movnii ou Monné de Bagnères (1258 m. ; hôtellorie-huvette) offre une vue étendue au N. sur la plaine de Tarhes; au S., de dr. à g., sur le Montaigu, le massif du pic du Midi, le massif Luehonnais à l'E. du Portillon d'Oô, les monts Maudits, le glacier de la Maladetta et le Xéthou. On peut redescendre par Beaudéan (p. 425).

Pic de Montaigu: 5 li. V2 à 0 h. au S.-O., course pénible; guide, 20 fr. On suit le chemin du Monné pendant 1 h. '/»' puis on traverse à dr. la plaine d'Esquiou, tourne à g., longe le Covret (1307 m.), gravit le sentier escarpé des Echellea de Pilote, contourne à g. la Pei/re (1740 m.), suit une crête rocheuse et contourne encore la montagne à dr. pour arriver au sommet. Le pic de Montaigit (2311 m.) offre une vue très étendue au N., sur les vallées avoisinantes et la plaine, mais assez restreinte au S., parce qu'il est trop rapproché du pic du Midi de Bigorre et des montagnes qui s'y rattachent à l'ouest. On peut redescendre par la vallée de Lesponne (p. 425).

de B.ile-Bigorn: LAC 151, Kl'. C..i>.-/iiG. IV. H. un. 425

Lac Bleu, au S.-O.: 3 h. '/s jusqu'à l'usine ëlpctriqut? du f'hiroulot, t> II. jusi|u'au lac. Il faut surtout pousser jusqu'au lac quand le déversoir est ouvert. On jieut aller à i-heval jus(|u'au lac, ou en voiture jusqu'à l'usine électrique du ("liiroulet. (Juide finutlle). Kl fr. ; chev. ou âne, 10 fr. ; voit, partie.. 25 à 30 fr. - On suit la vallée de l'Adour au S., en laissant •A ir. <ifr(it> et Asté (v. ci-dessous), à dr. Médmim. dont l'anc. couvent, transformé en villa, est entouré li'un lieau pare généralement ouvert au publie (étalil. de pisciculture, cliàtaifrnier ffiffantesque), trois localités qui sont aussi des liuts de promenade pour les haitrnpurs. A 1 h., Beaitdéan (IS kil.), où naquit le l'hirurfrien Larrey (17(iti-1812), dont la maison paternelle, à f;.. est désignée par une plîique; lieau clocher du xyi"" s. On laisse ensuite à };. la vallée de Campan (v. p. 12(1), et on prend à dr. la vallée dr lA'fiioinir, resserrée entre les contreforts du pic du Midi et du Montaigu. Les cultures finissent jiar disparaître. Au liout de 1 h.. Letipotnie (7.50 m.); •■"< d'h. plus loin. V HonjiiUd et, à dr.. une frorfre avec la jolie cascade d'Asjri. par où l'on pourrait frravir le Montaifru, qui se montre dans le fond. A ' '.j h. de là, a s;., une autre gorjre, dans laquelle on voit le pic du Midi, accessible éîralement de ce côté, et à "4 li'h. de là, l'usine électrique du Vhiroidet (hôt. du Lac-Bleu, ch. AU. .=>0. rep. 1.25. 3..50 et 4.50). On laisse ensuite à dr. un chemin (|ui conduit à Pierrcfitte-Ncstalas (p. 393) par la Hourquette de Barané et la vallée d'Izaby, et l'on monte à ^., par un escarpement considérable, en 2 h. '.^ au déversoir et enfin en ^j^ d'h. au lac Bleu (19ti8 m.), encaissé dans un vaste cirque de rochers et réellement d'un beau bleu. Il a .19 hect. de superficie et jusqu'à 120 m. de profondeur, mais on a percé au xix<: s. au N. un tunnel de 200 m. (fermé), destiné à augmenter le volume deau de l'Adour pendant les sécheresses, et le niveau baisse alors d'env. 20 m. Un abri aux bords du lac est en construction (1912). — Du lac. on peut fragner, en 3 h., l'hôtellerie du pic du Midi (p. 417). par un bon sentier muletier qui passe par le col d'Aoube (p. 418: chemin de Barcfres) et le col d'Oncet.

Le lac de Pejrralade (19.52 m.), à l'E. du lac Bleu et dominé par le pic du Midi, mérite également une visite. On y va en 4 à 5 h. de Bagnères, par la vallée de Lesponne (v. ci-dessus) et le vallon d'Ardalos qu'on quitte aux rahin>':'> de VAi/ii.

Pic dxi Midi de Bigorre (v. p. 417), an S. : 20 kil. de route et 5 h. à 5 h. '/.j de chemin muletier. L'excursion se fait d'ordinaire en allant coucher à l'hôtellerie du C. A. F., de façon à assister le lendemain au lever du soleil. Poteaux indicateurs: guide (10 à 20 fr.) inutile, trajet facile. — De Bagncres à Lartigues par la route thermale (20 kil.). v. p. 426. Le sentier du pic du Midi monte en 35 min. aux rabaneii de Tratnezaygiies, d'où apparaît le pic du Midi à travers l'échancrure du Goulet d'Arizes que l'on traverse pour passer le pont d'Arizes (1 h.) et continuer sur la rive dr. à travers des pâturages jusqu'à la Pierre Fendue (50 min.). Par la go^rge de Seticour». on arrive au col et à l'hôtellerie (1 h. 40), où l'on rejoint le chemin de Barèges (v, p. 417).

Pêne de Lhéris: 3 h. au S.-E. ; guide, par Asté, '/a journée 5 fr., la jouniée 8 fr.. par Ordinccde 8 fr. : course particulièrement intéressante pour les botanistes. On suit la vallée de 1 Adour au S. jusqu'au pont de Gerde (1 kil.), qu'on traverse, et on se dirige de là vers Asté (2 kil.). Ensuite on monte à g., env. 1 h., dans la gorge du ruisseau de Lhéris, d'où on gravit la montagne à dr., par un bois, des pâturages et le col du Teillet (1285 m. ; belle vuel. pour traverser un bois et arriver dans un ba.ssin de pâturages (belle flore). A g. se dresse le Casque, paroi de rocher où il y a un écho remarquable. De là enfin, ou grimpe directement au pic par le l'as du Chat. ou. ce qui est plus long, mais plus facile, on le gravit à g., par le puits d'Arris on des Corneilles. La Pêne ou Casque de Lhéris (1593 m.) n'a qu'une vue restreinte du côté des montagnes, mais elle offre un très beau coup d'ueil vers la plaine, dans le genre de celui ilu pic du Midi et plus détaillé, parce qu'on y est moins élevé. — A la desi-ente, on prend souvent par le col de Lhéris (1380 m.) et les cabanes d' Ordincéde (1345 m.), au S., d'où l'on a une vue magni-

420 lyiiGO. C.ji.JoGctci-contrc. COL D'ASl'lN.

liquc do la vallée de Canipaii (v. ci-dessous), par laquelle on rentre à Bapnères.

De Bagnères à Arreau (Luchon), par Payolle et le col d'Aspin : ;i8 kil., section île la «route thermale» (v. p. 389, 419 et 427). Tramw. électr. en coustr. jusqu'à Ste-Marie, v. ci-dessous. Voit, partie, jusqu'au col, 20 à SO fr. — Jusqu'à Beaiidéan (5 kil.), v. p. 425. Ensuite vient la vallée de Campaii, bordée à dr. de vertes collines aux frais pâturages et à g. de rochers arides; son nom lui vient des C'ampaiii, qui l'habitaient à l'époque romaine. — 7 kil. C'a/iijxm (aub. du Centre; ch. et appartements meublés à louer; siège social de la Fédération des Soc. Pyrénéistes, v. p. xvii), bourg célèbre par le marbre vert nuancé de rouge et de blanc auquel il a donné son nom, et qui s'extrait plus haut dans la vallée (v. ci-dessous). Eglise curieuse du xvi" s. — 13 kil. Ste-Marie, où la route d'Arreau laisse, à dr. celle de Barcges par Lartigues et le col du Tourmalet (v. ci-dessous), pour remonter à g. la vallée de la Séoitbe. — 20 kil. Payolle (1110 m.; hôt. de l'Arbizon, administré par la Soc. des Excursionnistes de Bagnères, mentionnée p. 421, 8 lits, ch. dep. 1 fr., déj. 3, dîn. 3.50, pet. rep. 2), dans un bassin couvert de pâturages (sports d'hiver), qu'entourent des forets. Chemin de Lartigues, v. ci-dessous. Le pic d'Arbizon (2831 m.), au S., se gravit de cet endroit en une journée; guide (15 fr.) nécessaire; descente dans la vallée d'Aure, v. p. 428. — 21 kil. Espiadet, hameau aveu la citrrière de marbre vert dit de Campan. — La route monte ensuite rapidement, on zigzag, dans des forêts de sapins oii il y a des raccourcis indiqués par des poteaux (1 h. de Payolle au col). • — 26 kil. Col d'Aspixi (1489 m.), entre le Monné (1755 m.), au N., et une longue crête (1640 à 1758 m.) au sud. On a du col et surtout d'un plateau boisé situé à 30 min. au-dessus du col, une *vue magnifique àe \s. vallée d' Anre {v . ci-dessous; table d'orientation au col), dans laquelle on redescend par des lacets considérables que le piéton peut abréger en passant -çvlt Aspin, situé à droite. — 38 kil. Arreau (p. 427).

De Bagnères à Gripp et à Lartigues (Barèges); 20 kil. par la «route thermale» (v. ci-dos.sus); tramw. électr. en construction. Voit, partie, 20 fr. — Jusqu'à Ste-]lfarie (13 kil.), v. p. 425 et ci-dessus. La route de Barcges bifurque à dr. dans la vallée pittoresque de Gripp. — 17 kil. Gripj) (1066 m. ; hôt. des Voyageurs, 4 ch. à 2 fr. 50, rep. 1, 3..W et 4; guide, Brau-Nogué; mulets pour le pic du Midi, 10 fr.). La route continue à remonter lentement la rive g. du torrent. — 20 kil. Lartigues (hôt.: des Pyrénées, ouv. du 1"' mai au l'''' nov., 10 lits à 3 fr., rep. 1, 4 et l.ôi), \>. 9; des Cascades, mêmes prix ; guide, Danglade; mulets pour le pic du Midi, 10 fr.), Iiameau en contre-bas de la route, point terminus du tramway électrique en construction. Tout près, les cascadefi de Gripp (p. 119). Par une route autrefois carrossable, on irait de Lartigues en 1 h. '/•.( à Pai/dlle, d'où en 1 h. V^ on pourrait regagner Sfe-Marie (v. ci-dessus), en voyant ainsi les deux vallées. Un sentier de piétons conduit de Lartigues en 8 h. au lac d'Orrédoii (p. 419). — Suite de la route thermale vers Barèges, v. p. 420-419.

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