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à plusieurs reprises qu’il ne parlait que de la méprisable secte d’aventuriers qu’on appelle Méthodistes Suisses. Ilest vrai que ce monsieur nous a dit que c’était des hypocrites, des ignorants et des imposteurs ; mais ces dures vérités sont amplement prouvées à chaque page du pamphlet de M. Roussy.
{ 2de RésozuTion.—Proposée par M. Joseph Ménard ; 1 Secondée par M. Louis Marcoux.
paroisse | dans la À Résolu Que M. Roussy ment, lorsqu'il dit, page 4 et 5 : tin, le 30 " ‘ Que beaucoup de Catholiques Romains des plus Président ‘ respectables étaient sûrs que l'intention de M. F: Chiniquy était d’insulter son adversaire dans le à & but de causer du trouble et de la confusicn, à la pamphlet À ‘ faveur desquels il pourrait mieux crier victoire.” a, discus- : Les Catholiques respectables de Ste. Marie étaient illage de î sûrs au contraire, que M. Chiniquy ne désirait la er 1851.
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discussion, devant toute la paroisse, qu’afin que la vérité fut plus publiquement manifestée.
À 3me RésoLzuTion.—Proposée par M. Hypolitte Messier ; F Secondée par M. Joseph Gauthier.
4 | Résolu—Que M. Roussy ment, lorsqu'il dit que M. le res faus-
| Président a reconnu que M. Chiniquy violait les nu. règles de la discussion, en voulant savoir avec quelle ïi espèce d’homme, il allait discuter. ... M. le Président a publiquement déclaré que M. Chiniquy, par respect pour lui-même comme par respect pour l’assemblée, devait aimer à connaître les tîtres que M. Roussy avait à la confiance publique. ...
M. Roussy ment encore, quand il dit, page 9, qu’il a traité M. Chiniquy de polisson ; car si M.
VIe
Roussy eut osé proférer une telle parole, il eut été aussitôt mis à la porte avec ignominie..…..
Un autre mensonge dans la même page est, lorsque M. Roussy dit que M. Chiniquy a été condamné par le président et les arbitres à faire amende honorable. : :
Le président et les arbîtres ont, au contraire, déclaré qu’il n’y avait aucune réparation à faire, puisque M. Chiniquy avait parfaitement droit de savoir avec qui il allait entrer en discussion.
4me RÉsoLUTION.—Proposée par M. Ambroise Bédard ; Secondée par M. Alexis Ponton.
Résolu—Que cette assemblée comprend mieux que jamais, combien M. Chiniquy avait raison de vouloir savoir le caractère de l’homme avec qui il allait entrer en discussion, et qu’il devait avoir de la répugnance à se mesurer avec un aventurier ; puisque le pamphlet de M. Roussy prouve qu’il est un homme indigne du caractère de Ministre de l’Evangile qu’il se donne.
5me RÉSOLUTION. —Proposée par M. E. Poulin ; Secondée par M. E. Charbonneau.
Résolu—Que nous devors plaindre de tout notre cœur les pauvres dupes, qui écontent les paroles mensongères d’hommes capables d’écrire des faussetés comme M. Roussy vient d’en écrire, dans son pamphlet. Il fait, dans son rapport, des commentaires qu’il n’a pas faits lors de la discussion, et il passe sous silence une partie des textes que M. Chiniquy
a cités, commentés et qui confondaient M. Roussy invinciblement.
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1 messieurs avaient entre leurs mains, les notes prises pen-
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( 6me RésoruTion.—Proposée par M. Pierre Carreau ; Secondée par M. Magloire Ponton.
+ Résolu—Que M. Roussy ment, quand il dit (page 30) '\ que les habitants de Ste. Marie s’en retournèrent dans leurs maisons peu satisfaits.
Au contraire, tout le monde était content de voir que M. Roussy avait été parfaitement confondu, et que par sa propre bouche il avait avoué qu’il mentait lorsqu’il disait :—“* Qu’en religion, tout doit se 1 prouver par un texte de l’Ecriture-Sainte, et qu’on À “ne doit pas se fier à la tradition.”
# Il a avoué qu’il était incapable de trouver un seul texte pour prouver que St. Marc et St. Luc étaient inspirés de Dieu. Ila été forcé, malgré lui, d’avouer qu’on ne corinaissait cette vérité que par la tradition. Et si la honte dont il s’est trouvé accablé par sa défaite, ne l’eut fait sauver tout de
- suite, il était clair à tout le monde, que M. Chiniquy lui aurait donné de nouvelles preuves de l'ignorance et de la mauvaise foi de tous les pré-
ni tendus réformateurs de religion.
ETIENNE POULIN, Président, AMB. FRÉCHETTE, Secrétaire.
Ca PNR
Dès le 9 du même mois, M. Harbeck, Président, et
: ‘4 MM. Gatien et Franchère, Secrétaires de l’assemblée, M indignés des faussetés que les journaux protestants dé-
L. bitaient sur cette discussion, s’étaient réunis pour pré- M parer le rapport que nous publions aujourd’hui... .. Ces
dant la discussion, et ont pu facilement donner avec exactitude le récit de ce qui s’est passé.
Nous croyons donc faire plaisir et rendre service à nos bons cultivateurs, surtout à ceux queles Méthodistes Suisses cherchent à tromper, en publiant ces locuments.