PLANTES MÉDICINALES
Le quassia alata, introduit à Anjouan par M. le résident Pelletan, a des vertus antiseptiques.
Le daraphiliphili, arbuste de forêt, dont la fleur en chaton est, après dessiccation, utilisée sous forme de compresses contre les rhumatismes.
Deux mvrtacées à écorce amère dont on fait des infusions.
Les succédanés du thé : la citronnelle, Tavapana, le faham.
Le ricin.
Le camphrier.
Le sang-dragon.
Le mouroung, .dont les racines entrent dans la composition de sinapismes énergiques.
De nombreuses variétés de menthes sauvages.
Une espèce d'aloès amer qui est employé comme topique par les indigènes.
L'eucalyptus, encore peu répandu.
Le kolatier, d'importation récente, paraît devoir donner de beaux résultats.
Le datura.
HOIS DK CONSTRUCTION KT DK CIIARRONNAGK
, Lé faux olivier.
l Le tacamaca.
. ) Le l)ois puant.
\ Le filao employé surtout clans les lambrisconstruction J . .
f sages et parquetajçes.
\ Le bambou.
Bois . Le bois de for.
de l Le jacquier.
construction < Le badamier, qui rem[)lace le noyer dans
et I rcl)énisteric, est aussi un bon bois de
d'ébcnisterie l charpente et de charronnage.
,^ . 1 Le tamarinier.
Bois ' - ,
-,.. , . . . ) L acajou, d ébénistorie r , « ''
Le faux acajou.
, ( L'acacia Lûbeck ou bois noir. Son feuillaj^e
charronnaj^e ' . . , p il-
\ est donné, comme fourrage, aux bestiaux
^ / (lui on sont friands.
chaulTage \
PLANTES d'oRNKMENT
Anjoiiaii, paradis terrestre, île-l)ij()U, est fleurie (le roses, de roses de France aux tons tendres de
s^iU venir, d'ibiscus éclatants, de lis rouges, de cannas, d'hémérocalles. de jasmins et de balsamines, la urée de lauriers blancs et rrjses, enguirlandée de lis^;rons et de lianes d'aqrent qui. mêlés au feuillage élé;fîjnt ries bégonias, aux mimosas, aux yuccas à fleurs pâles, se tendent, rideaux flottants, du lilasde Fersi; au Flambovant, de l'arbre-corail au mouvou écariate. De ce mariage de caprice des lianes, des arbres et des fleurs naissent d'exquises harmonies de couleurs, de délicieux mélanges de parfums capiteux, d'odeurs subtiles.
Certaines plantes n'ont pu trouver place dans la classification que j'ai adoptée ; leur énumération terminera cet exposé incomplet et forcément succinct de la flrire anjouanaise.
(]e sont :
L'aréquier (areca catechu) ; Le bétel ; Le tal)ac ;
Le haschisch ou chanvre indien ; L'arbre du voyageur (Ra vénal), introduit par M. Regoin ;
Le bois d'oiseau aux graines gluantes ; La larme-de-Job, graminée fourragère ; Le cochléaria ;
liŒufn. — \a*, 7.(i\m aux cornes en croissant et à gil)l>oHit/f clianiue sur le garrot. Certains individus ont l<^H cornes mobiles et pendantes.
Moulonn. — Quel({ues moutons d'Aden, à Bamhiio,
(Ih(h)roH. — Bâtards de chèvres indigènes et de ciibris de SuraUî, importés de la Grande Gomore.
A ninuuix do. hanse-cou r. — Des poules issues du croismuMil (h? tous les types connus de volailles. (Jiiel(|U(^s sujets des races de Bresse et du Gâtinais ont élé ivceniment introduits et semblent devoir H acclimater.
l/élèv(» des pigeons, des canards, des oies, des dindons et des porcs est prospère.
L(»H colons ont des chevaux, des ânes et des mules pour les besoins de leurs exploitations agricoles.
Sa^h vhmm t^i h'H cImU, qui ('h%'u*,ui inconnu» Ach in^uhiin^M il y ii (pif^lqu^; tn^riU? (iuh, mi rl/^nonibn^nt iiujounriiui |mm?nf;iifM'J4. Oi'fUiil int/;n;f(H;int, nurun <;<iM (riiydroplioliii*, n^i «mccfn*/ /^ti"; conHtiit(! dan»
A. Mammifères.
/éthnuric/ifi, Lo h'^niur InfKiuH, iiinki li fac(; noiro, nux y<Mix jnunoM IW*n nuthilcH, U*. Iinul (lu('()r[)s noir, h*M itHMtihn^H iniV*ri(UirM couh^ur f^riH ter.
(llu^imiili^roH. - Lu chnnvcî-HouriH (îoiiiinuiie.
Lu nmNH(*lln ou phnnio. Doux oHprco.s : hi noiro (|tii vil. ini HouiMK^l (Iti N'iiuf^ui, la U\\\s(\ dont la /.ont) (ThahilanlN rNJ, ('otupriHi^ (Miln* la nuT cl (iOO niMrpN irall.iltuln.
\a\ plHiui(\ ('liriroptrrc fruf^ivoro, .s'alUupio (h; pnM'^^HMuu» aux ('(HMïlii'rs cl. aux nuuij^uicrs. Pour hoirn h» lait (pic n^nlVruic la noix de coim), clK» porloiH^ le rruil. h la uaisMauco du pédoncule cldctruii, tic ce lail, un bon «piarl. dt» la recolle. lOllc se nourrit auNsidt^ la liipuMU' Nirupeust» et sucrée conicnuo diMïs les Heurs d\i uu)UVo\i écarlale.
(iil)itM' étrange, la naisselle paraît sur les tahics
FACxe 33
f réolc5(, I/aucuns aflirment qae le civet de phanie v;jut bien celui de lièvre: je n'en jurerais point. Pourquoi diable Berchoux est-il mort? La question /'biit ;j»5^fZ grave pour qu'il l'eût tranchée en ver-*,
IruffdivoreH, — I^ musaraigne.
I>; Ulurtc ou tangue.
(Carnivores, — I^ chat sauvage.
I>*'i civette.
lionfjeurn. — Le rat commun.
I^'i s<;uris.
\a: nit musqué.
liurninarUs. — Les cerfs (nombreux dans le district (le Pomonij.
(Ic.lacÂH, — Le lamantin ou vache marine.
Quel(|ues baleines qui remontent parfois jus- (|u'au {\i\\l\ de la baie d'Anjouan.
B. Oiseaux.
llymcrs, — L aigle gris.
li\''|)ervier.
La pnpanguo grise.
Lu papangue noire.
Lu hulotte à tête blanche.
PussercHux, — Le cardinal.
La ronde noire des côtes, plus petite que notre hirondelle.
L'oiseau du Saint-Esprit, d un beau vert chan- {^cant.
Le colibri mâle à mantelet bleu.
Le colibri femelle, au plumage gris cendre.
Le moqueur noir huppé ou marimoudou.
Le chidzégoudzégou, oiseau de forêt, rouge et bleu, h longue queue.
Le niakibouri écarlate, Toiseau des tempêtes.
Le niartin-pêcheur multicolore.
Le verdier.
Le corbeau noir à collier blanc, grand mangeur d'arachides.
Le galpha, à gros bec.
Le bengali. .
Le couti voleur (niant'sengué) gris, à tête noire, j)illeur des champs de riz et de mil.
Le ([uérambois (Kouenzi), gris, aux ailes bleu sombre à reflets métalli([ues, ne vit que sur les hauteurs boisées. Les indigènes prétendent que son cri annonce la pluie.
Le merle gris à tête noire et bec jaune
Le martin ou merle des Moluques, acclimaté à la Réunion, a été introduit à Anjouan en 1898 par M. llogoin. Insectivore de premier ordre, le martin