‹ Le supplice d'une femme (volume 2)Chapitre 14 sur 49 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Vois donc, maman, comme elle est belle.

Oui, elle est très-belle. — Ta gouvernante t'attend. J'aime mieux rester ici.

Tu sais bicu que Cela contrarie miss Broivn.

Elle a raison, aujourd'hui la maison est a elle. Va jouer ! i Mo.biidf ! Qu'est-ce que tu as? Toujours soucieuse!.

Alors Tais comrae Jeanne : embrasse-moi! La fille a iiiijini. lu Hiii-i! doit avilir ie alen.

6,'j LE SUPPLICE D'UNE FEU il E.

IIJIH1LDE.

Parce que c'est tous les jours un nouveau présent... Les belles perles! les beuui diamants I... Henri, tu veux donc dépouiller pour moi tous loi joailliers de Parla? Sals-tu ce que l'on dlt autour de nous? On ne dit pas que tu ea généreux, on dit que tu es prodigue.

Laiase dire les envieuses!... Est-ce que toutes les perles de la mer et tous les diamants de la terre vaudront jamais In bonheur que tu me donnes? Il n'y a qu'un nuage a ce bonheur : c'est la tristesse que je la vols, et qui augmente cii:i'|u" juur. Je fais ce que je puis pour t. tl [.i-r, mais ji: n'y réussis pufi ri'. Voj-uiis, Mailiilde, dis-niul ce que tu as. (lue (i! manque-t-Il T

As-tu quelque reproche à m'adrusscr ?

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