ACTE PREMIER
Pourquoi la laisser dei'rii 1 !'!' nous; die uua~ complète.
El quelquefois elle t'ennuie !
Moi!... Est-ce quejan
Tout le monde In gâte tant ! . . . 11 faut bien qu'il y ait ui personne qui ne lu gîte pas.
née, c'est \ni ruvuti ih: sukil que h: suurin> d'un en faut; tandis que toi, tu la yoI* Incessamment, et je compivrid* qu'elle te fatigue un peu, mata tu es une trop lionne Semmr pour ne pas être une bonne mère. Lui en voudrais-tu, maigre toi, do ce qu'elle t'a fait souffrir?.., Car en venant an
LE SUPPLfCE D'UNE FEMME.
monde, elle a failli emporter ta vie. Il nous est bien facile à nous aulres hommes d'aimer nos enfants : Ils ne nous donnent que des joies, quand ils voua font répandre tant de km))' - PnriUmniî-ltii... ce n'est pas sa faute. Irini b«.] Et puis... il faut toujours [lariltmiifr. ■ ■=..„-,„„.■ Surtout au< innocenta. Pourquoi pleures-tu ?
Parce que lu vauï mleui que moi... parce que tu as raison. Je suis, qurlqu^fuis injiiFti' pour Jeanne. Je ne le serai plus, je to le promets. Elle viendra avec nous. Et nous partirons sans rien dire a personne, i personne!
Comme tu voudras. Mois pourquoi ce mystère!
■fin que ce voya.^i; ail l'JH-ntv plus d' ii'iiiïK y filin; uljstacli!... Nuit- passe
Jeanne et mol, e comme je redevii
C'est convenu, donnez-moi des arrhes, madame. Souriez incorc; dlles-mol que vous m'aimez.
Est-ce que je pourrai jamais t'almer assez? [n m