‹ Le supplice d'une femme (volume 2)Chapitre 16 sur 49 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Pourquoi la laisser dei'rii 1 !'!' nous; die uua~ complète.

El quelquefois elle t'ennuie !

Moi!... Est-ce quejan

Tout le monde In gâte tant ! . . . 11 faut bien qu'il y ait ui personne qui ne lu gîte pas.

née, c'est \ni ruvuti ih: sukil que h: suurin> d'un en faut; tandis que toi, tu la yoI* Incessamment, et je compivrid* qu'elle te fatigue un peu, mata tu es une trop lionne Semmr pour ne pas être une bonne mère. Lui en voudrais-tu, maigre toi, do ce qu'elle t'a fait souffrir?.., Car en venant an

LE SUPPLfCE D'UNE FEMME.

monde, elle a failli emporter ta vie. Il nous est bien facile à nous aulres hommes d'aimer nos enfants : Ils ne nous donnent que des joies, quand ils voua font répandre tant de km))' - PnriUmniî-ltii... ce n'est pas sa faute. Irini b«.] Et puis... il faut toujours [lariltmiifr. ■ ■=..„-,„„.■ Surtout au< innocenta. Pourquoi pleures-tu ?

Parce que lu vauï mleui que moi... parce que tu as raison. Je suis, qurlqu^fuis injiiFti' pour Jeanne. Je ne le serai plus, je to le promets. Elle viendra avec nous. Et nous partirons sans rien dire a personne, i personne!

Comme tu voudras. Mois pourquoi ce mystère!

■fin que ce voya.^i; ail l'JH-ntv plus d' ii'iiiïK y filin; uljstacli!... Nuit- passe

Jeanne et mol, e comme je redevii

C'est convenu, donnez-moi des arrhes, madame. Souriez incorc; dlles-mol que vous m'aimez.

Est-ce que je pourrai jamais t'almer assez? [n m

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