‹ Le supplice d'une femme (volume 2)Chapitre 23 sur 49 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Sans doute. Jo t'ai tilt que j'avais a te parler. Voici ce que j'avais i t'apprendi'u. G'est nu sctnîl. promiits-moi de ne iule trahir, et de ue pas m'iiuitcr, car mol je lo trahis on to le disant. Mais tu es de la famille; i;t pais, je ne neus pas faire autrement , puisi|Ue tu es mon aasocié.

De quoi s'agit-il?

Tu para?

Cela poraii te rejouir?

Mais, oui... je suppose que tu as quelque grande affaira Non.

Comment! Il ne s'agit pas d'une affaire 1

Sans doute; car les affaires, c'est la vie. Tu pars seul?

Je ne pars pas seul.

Avec qui pars-tu 7

Naturellement. Et comme 11 faut que quelqu'un Surveille les Intérêts communs en mon absence, c'est toi qui les surveilleras.

Certainement! certainement!

Quand je te disais que tu allais avoir quelque chose ù faire !

Et ce voyage sera long?

Cela dépendra d« Msthtlde.

Ët k cause de ce voyageï

Depuis quand 7 Depuis longtemps déjà.

Tu me disais tout & l'heure que sa santé était excellente. Tu sais, c'est ce qu'on dit toujours.

Et c'est le médecin qui a ordonné;

Avec joie.

El quand parlez-vous

baus deux ou trois jours.

e Comme Ica amoureux, oui. lu ne pouvais pas mieux dire. Cela ne la lente pis? Rlclie comme tu l'es!... plus de quatre . millions I... jeune comme, tu l'es, car tu l'es encore... trentecinq ans... c'est le bel ilge pour se marier!... Allons! marie-

Pour ma fête.

Oui! pour la Kle...

et pour \f lio'nlicur de la vie!

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