SCÈNE IV
Que vals-je devenir? [du ih ] ■ Votre misérable Zo6 s'eat ■ tenu parole. Au moment où je vous écrt?, notre secret i court de bouche en bondie; ce soir, co ne sera plus □ un secret pour votre mari, Vatlillde, il n'y a plus une i minule a. perdre, II faut fuir] |, a fatalité que je bénis vous i oblîjjc à Cire encore plus à moi que jn n"e.spt!rais. Trou : i VC1-VOU3 à suit heures au chemin de fer du Nord avec
Af.T.E DEUXIÈME.
• Jeanne. Ne vous préoccupe* d'aucun détail , j'ai tout « prévu. Ah! Matbilde! vivre ensemble, tous les trois,
■i quel bj'lll.iur ! Jl Mpr.'.-H .me p.-j.r. '. fJUClIC 11 £111(1! ! OUC fois,
L-omimï toujours, il ne peine qu'A lui:... Amour! ecui^ue du cœur, sois maudit 1 Que faire? Si c'était un piège qu'il me tend pour me forcer de le suivre? Mais nonl Cette
l'Être. Avec quel" art elle me torturait! Amitié, lu es
A ma mère, la. sainte femme qui n"a connu que le bien toute sa. vie?... Où trouverai t-c Ile les ressources du mal?... A mon pfcrc!... tl mourra de honto datant cet aveu. Mentir, alors, mentir encore, toujours mentir, Aht mourir, c'est bien plus simple et liien plus loyal 1 Mourir? comment mourirT... ma mort ne m'appartient pas plus i] lit mu vie. Je peux faire eroire a un accident pour sam'er mon honneur, pour être
nier larcin. Oui, je puis monter à rlieval, me faire bri'Cr la tflle sur le pavi'i J'iiue route. Quelle mort: Je suis Ijehe! je n'oserai pas. Mou Dieu, nue devenir! [eu» M Est-ce bien mol qui en suis 147 Quand je me rappelle mon enfance si calme et si gaie... Ornes rêves I où etes-voua? Comment me suis-jc perdue! lieRarde oïl tu en es venue, malheureuse! cjili-ïî I ■> r:t;s~(i autour de lui ! Kh bien, que elierelics-tu? Va jusqu'au bout de ta destinée; cet homme, ton amant, a raison. La fuite est ta seule ressource, ta seule excuse, même. On dira que tu n'as pas pu résister a ton amour... D'autres femmes t'envieront, un poète te chantera. On par-
Il; LE SLTPMCE DTSE FES1JIE.
lera de lui dans I» grande villa, lu seras célébra... Les valets se joueront ion histoire avec dus éclats du rire dan* les antichambres de tes amis; Ils diront qu'ils la savaient depuis Imlslomp*, ils la savent peut-être... Et toi. tu vieilliras la-bas, en Italie, héroïne de roman, au bord de quelque lar:. éternel le! 11 rivée j ta faute. Soit, partons! (s'urd.m. 1