ACTE TROISIÈME
Oui n'intéresse (|u'elle7
Oui m'intéresse cl qui vous intéressa aussi, clièrts n dame, par contre-coup.
Vouai Voill même pourquoi je suis resta dus m net. J'avais des papiers a vous rendre avant votre cl il me fallait les mettre en ordre.
\tia* tt'-H mitre amie, n'isl-w plsï
Vous ou êtes bien convaincu, je pense.
vous ijnirainer dans le malheur qui nous lïapp,?.
Bxpllqnex-vouï.
Je voas di.is une explication en effet; c'est le banquier qui va vuus la tienne]', er qui réi-Liriie di- vous i:i disei'éiitui l.i plus sraiule, au m ni ru [Mithin quelques jours.
Klenielle nient, s'il le faut.
Je ne vous il é.ma mit: pas tant. Vous savei, clière madame, quel service m'a rrnuu jadis... mon ami... Alïareiî
Oui.
C'est LT.Ît'e a lui qui; j'ai pu rétablir me? ulaiivs.
Dopais cette époque... je suis i la tète d'une des premiers maisons de banque de Paris, le dépositaire et le metteur en teuvre de quelques KiMmles fort nu es, |iarmi lesquelles je compte la votre.