ACTE TROISIÈME
ni
Valliilde eût pu e iiij'rrlKr mire ruiur'. Il est vrai r t tn.; c'eût été au* dépens de son honneur : H. Alvarez l'aime.
l'en suis certaine, et c'est pour se venger de sa résistance
qu'il su conduit comme il In fuit. Vengeance de laquais.
e serait trop horrible et trop indigne d'un
mime a accuser llathilile... J'étais venue Feu avertir aujourd'hui... mais maintenant il faudra bien se laire. Il y a des gens que je connais... sans nommer les Berteul... qui vont en cire au désespoir; mai-' j'en suis Lien heureuse pour Maihildo.
Merci, clière madame, de 105 lionnes paroles... Eu effet, .Uiuhildc est ma consolation dan; en désastre qui la frappe comme mol et qu'elle veut parler jusqu'au IjouI... Ce sera bien dur pour clic, habituée depuis »m enfance au luvc et a tontes les jouissances de 1a vie; mois, dans le cas même OÛ
13i LE SCI'PLICE D'UNE FEMME.
la courage l'abandonnerait et où elle prendrait le parti île retourner dans sa famille, comme je le lui offre, je ne lui e» ■ voudrais pas. — I.e souvenir du bonheur que je lui dois (bute passé me suffirait dan? l'avenir...
Puls-je l'embrasser avant de sortir? .
Ci-if nadame de venir u
je ne le saluerai f
Il est dans son droit.
Comptez sur mon aniiiiii oVmellp... Du courage, cher monsieur, du courage...