ACTE TROISIÈME
El 11 me plaît de lu demeurer...
Oïl voulez-vous en venir?
A vous demander un conseil.
A mol un conseil? Ce n'est |>a* sérieusement lue vous
Ctimmi'tu iMinrra.i5-.ji! m'y prrmlre. pour :se pa^ parler s-;r:i-:iL ; iT.ii;:it (Lm-i nue sitiiiitiim a'.[?;i sérieuse?... Crojcz- VMiis rpie. d -|jllL-.= ileu.\ lieilLYs, je n'a] pas nu le temps de réfléchir? — Et les réflexions "vont vite dans certains moments. — Je sais donc ce que je Fais... car, grâce a Dieu, mon esprit est sain et mon âme est forte... Cest une bonne chose que d'avoir appris la vie a l'école d'une mère bonik"^ femme, et d'un pire honnête homme... Jo vous interros': donc — c'est le moindre du mes droits) — et je vous demande, si je vous avais rendu jadis un service signalé; si, après
votre ami le plus intime', si, étant Mitre ami, je vous avais volé votre femme; si j'avais en il'dle une enfant nul, étant la mienne, eût passé peur la ultn:, i|ue fei ies-vous? Répondez.
Mi.u Di. u! siiou Dieu!
11 y a des situations un l'un ne prend conseil nue de suinfima et de sa dignité.
Vous ri:fu*'/ de me le dire."
Ce n'est pu 1 moi de voua l'apprendre.
Alors je pub interpréter votre silence?
tnterprélei-le.
A ma place, vous m'ensale/ déjà traité
d'iniïmie, peut-être nnVni! m'enssiez-voin ili'ji soufflet!*. .. alin de rendre Inévitable le duel qui ordinairement, entre deux liommes comme nous, doit résullcr d'une pareille situation.
Pèut-Stro! liftlUi (coiu iw unoii.J