‹ Le Supplice d'une FemmeChapitre 23 sur 50 · ALVAREZ, MADAME LARCEY · texte numérisé non relu

ALVAREZ, MADAME LARCEY

MADAME LARGEY.

Bonjour, mon cher monsieur Dumont. Tiens! c'est vous, monsieur Alvarez! Eh bien! vrai, je vous prenais pour le maître de la maison.

ALVAREZ

Avant de m'avoir regardé?

MADAME LARGEY. .

Oh! du reste, à force de vivre ensemble on finit toujours par se ressembler un peu... C'est comme cette chère enfant, qui vous ressemble autant qu'à son père. Politesse de filleule. Bonjour, petite. (EUe rembrasse.) Où cst ta mamun ?

JEANNE

Zûe est avec papa... Je vais les chercher.

MADAME LARGëY.

Ne les dérange pas. Je suis ici comme ohe2 moi, une si vieille amie, vieille comme amitié ! car, comme âge, Mathilde est une enfant, et comme caractère aussi. J*attendrai avec vous, mon cher monsieur Alvarez, que ces jeunes époux ▼iefioeat nous retrouver^ Deux tourtereaux, n'esl-il pas vrai? Quel bel exemplel... et comme il est peu suivi l D'ailleurd* ce ne sera pas ia^ première ifois que vous ferez les honneurs de la maison. Ah çàl qu'est-ce que vdus devenes? on ne vous voit plus.

ALVARftt.

Vous viviez dans la retraite.

MADAME LAkcfiT.

J*étais en deuil, c'était bien le »piifs; iOsiê HKm detiil est fini de ce matin. Dieu merci!... Autrement, je n'aurais pas eu le phiNr tflna^grtrer avec vous m» première" robe de couleur. Vous êtes du bal d'enfants, n'esl-ce pas?

ALVAREZ

Gomme spectateur.

MADAME LARGEY.

Naturellemetit. Moi aussi, comme spectatrice; car c'est aujourd'hui ce bal? L'invitation nous a prises de si court, que je venais le demander à Mathilde.

ALVAREZ

Arijouf (rhttî I

MADAME .LARCEir.

A deux heures?... Gomme oh gâte les petites filles maintenant! Des enfants de sept ans qui donnent des bals... Estce que vous ne trouvez pas ça ridicule?

ALVAREZ

Se siiîs le fcôûpabïe.

litAf>Att£ LARGEt.

Alors, c*6st fûa qufestîofr qui est déplacée et je la retire;

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