Deuxième partie, acte UI, dernière scène
2, Acte III, scène 3.
de la pièce. Ainsi, dans ce drame, qui a du reste tout à fait Tapparence d'un conte, le songe sert effectivement à montrer la volonté des puissances d^en haut, car si Antigonus n'avait pas fait ce que le songe lui avait commandé, Perdita n'aurait jamais rencontré Florizel, leurs pères ne se seraient jamais réconciliés et Léontes n'aurait jamais échappé à la malédiction divine qui, selon Toracle, pesait sur lui.
Mais Shakespeare a mis plus d'aune fois les songes sous les yeux des spectateurs. On trouve des scènes de ce genre dans deux pièces de ses dernières années : Périclès et Cymbeline et, comme nous l'avons dit plus haut, dans Richard III. Dans Henry VIII^ le songe consolateur de la reine Catherine paraît aussi sur la scène *, mais cette pièce ne pouvant être regardée qu'en partie comme l'ouvrage de Shakespeare, nous ne nous y arrêterons pas plus longuement.
Dans Périclès^ qui est de toutes les œuvres qui ont paru sous le nom de Shakespeare, le drame le moins solidement construit et qui, par Tinvraisemblance de la fiction, doit être rangé parmi