Terlullien, De velmdis virginibus
î. Terlullien, Contra Praxeam, § 2,
aussi plus confus : « Voici la règle de notre foi, la » déclaration publique de notre croyance. Nous » croyons qu’il n’y a qu’un seul Dieu, Créateur du » monde qu’il a tiré du néant par son Verbe en- » gendré avant toutes les créatures. Nous croyons » que ce Verb^, qui est son Fils, apparut plusieurs » fois aux patriarches, qu’il parla toujours par les » prophètes et qu’il descendit enfin dans le sein de » la Vierge Marie, par la puissance de l’Esprit de » Dieu le Père, qu’il se fit chair dans son sein et » naquit d’elle homme Jésus-Christ, qui a prêché » une loi nouvelle et une nouvelle promesse du » royaume des deux, qui fit des miracles et fut
* crucifié; que le troisième jour il ressuscita et fut » élevé au ciel, où il est assis à la droite de Dieu » le Père ; qu’il a envoyé à sa place la vertu du » Saint-Esprit, pour guider ceux qui croient; qu’il
• viendra avec gloire pour mettre les saints en » possession de la vie éternelle, et pour condamner » les méchants au feu éternel, après les avoir res- » suscités les uns et les autres, et leur avoir rendu » leur chair » h
On cite enfin, ù côté des règles de foi précédentes, le passage suivant d’Origène ; « Les choses qui nous » ont été transmises par la tradition apostolique » sont qu’il y a un Dieu qui a créé et fait toutes