‹ Le SymbolismeChapitre 105 sur 175 · LIVRE III, CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE PREMIER

et de la pensée que la clarté, c'esl un des premi* pb attributs de la s divine : dura est 5. Or, coi une cette sagesse a été versée sur les œuvres de Dieu, effudit illam super omnia opéra ejus -, il en esl résulté sur toute la création un rejaillissement de Kmpj splendeur. L'esprit de l'homme s'embrouille souvenl .'i la poursuite de ses idées individuelles, h comme le style esl le résultat de la pensée, quelle obscurité certains livres ! Gomme Us sont guindés, quintessenciéset presque ténébreux! C'est le grand désert, et encore un désert presque sans oasis. Le style animé, qui emprunte ses couleurs cl ses images à la nati et s'inspire des fraîches pensées de la création, comme on transparenl luminem jeté sur une beauté qui resplendit elle-même à l'intérieur. On n'esl jamais embarrassé pour comprendre une juste el b comparaison, précisément parce qu'elle est le reflet d'une œuvre divine, d'une harmonie pleine de lumière qui unit tous les êtres. Aussi Cicéron ne craint l>as de dire que les images son! comme autant d'étoiles qui répandent sur le style un éclal merveilleux: nquod maxime tanquam stellis quibnsdum notât cl illuminât

paroles projettent sur la vie ! Lisez un volume de morale, vous saurez pas davantage.

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