Schnell. Th. Paris
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la syphilis, mais se rattachent au contraire aux facteurs étiologiques des maladies de cœur.
Après lui, Schultze (en 1892) signale encore des observations où ila constaté la coïncidence des deux lésions, mais dans les deux cas il incrimine la syphilis. C’est également l’opinion qu’émet Nordmann (1), en 1885, dans une thèse très consciencieuse dans laquelle il relève tous les travaux parus antérieu-
rement et ajoute une dizaine d'observations person-
nelles.
De tout ce qui précède, il résulte clairement qu’en 1907, lors de la communication de M. Babinski à la Société médicale des Hôpitaux, l'accord est unanime pour reconnaître que l'association du tabes et des lésions aortiques est réelle, etqu’il y a lieu de la bien connaître.
Les auteurs, au contraire — nous pouvons le cons- tater dès maintenant — ont des opinions tout à fait divergentes pour expliquer la cause de cette coïneidence.
Avant de nous étendre sur ce point, voyons quelle est la fréquence de l'association des deux lésions.