AVANT-PROPOS
Le syndrome de Stokes-Adams a pris place en clinique surtout depuis ces vingt dernières années. Classé primitivement parmi les affections du cœur par Stokes, il appartint pour un temps à la neurologie, et très justement fit retour, peut-on croire défirnitivement, à la cardiologie.
En dehors des thèses d'Esmein et de Dumas, et des traités classiques, on ne trouve pas de travail d’ensemble sur la maladie de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité cardiaque. Une œuvre com- plète sur ce sujet nécessiterait un gros volume tant
les publications qui s'y rapportent sont nombreuses en France et plus encore à l'étranger.
Invité par notre Maître M. Gallavardin à limiter strictement notre travail à l’analyse clinique succincte des 54 observations qu’il nous a confiées, nous avons négligé toute question anatomo-pathologique ou pathogénique . Nous avons glâné, tant bien que mal, dans les publications antérieures de notre Maitre. Nous
ne pouvions puiser à meilleure source.
Enfin, nous avons pensé qu'il n'était pas sans intérêt de mettre en relief le rôle joué par un grand savant