LES QUATRE CAUSES ; LE HASARD
Nous avons déjà vu que savoir, c'est d une manière générale, connaître par la cause ou raison et que la cause ou raison d'un fait, c'est-à-dire de l'attribution d'un prédicat à un sujet, c'est ce qui médiatise cette attribution, c'est le moyen-terme du syllogisme démonstratif. Nous quittons maintenant la logique pour entrer dans la science proprement dite ou, pour mieux dire, dans la science des choses concrètes, puisqu'Aristote laisse de côté la science abstraite ou mathématique. Comme, dans la science des choses concrètes, c'est par la science de la nature que commence Aristote, nous passons de la logique à la physique. Or. au moment où nous accomplissons ce passage, le premier objet qui doive nous occuper c'est évidemment la théorie des causes ; car nous avons à compléter, à rendre plus concrète la détermination générale de la cause dont nous avons pu nous contenter en logique (p. 173). Nous étudierons donc aujourd'hui le déterminisme de la nature tel que le comprend Aristote, en étudiant aussi par conséquent la lacune que présente selon lui ce déterminisme, c'est-à-dire le hasard.
Le but que se propose la physique est, dit Aristote, de savoir {Phys. II, 3, 194 h, 17) ; en d'autres termes c'est une science théorétique et non, comme la morale, une science pratique. Or, puisque savoir c'est connaître par la cause première, c'est-à-dire immédiate, nous devons chercher les causes de la génération et de la corruption et, en
général, de tout changement physique et par conséquent nous avons à voir quelle est la nature des causes et combien il faut compter d'espèces de causes [ibid., déb. du chap. ). Aristote, comme on sait, compte quatre sortes de causes : la matière, la forme, le moteur, la fin [ibid.] (1). Ces quatre sortes de causes se divisent en deux classes, les deux premières et les deux dernières se rangeant naturellement ensemble. Nous avons donc d'abord à nous occuper de la matière et de la forme. Après avoir cherché à les définir l'une et l'autre et à déterminer ce qu'est leur relation mutuelle, nous indiquerons quel est leur rôle, en tant qu'on les considère spécialement comme causes.
C'est en étudiant le problème du changement qu'Aristote a été amené à créer dans ce qu'ils ont de plus original les deux concepts de forme et surtout de matière (2). C'est donc seulement quand nous exposerons la théorie du changement que nous pourrons comprendre tout à fait le sens de ces deux concepts. Mais nous pouvons dès maintenant indiquer en gros comment la forme et la matière sont requises par le changement ; et, d'autre part, nous pouvons nous rendre compte de ce que sont la forme et la matière à tous les autres points de vue. Nous insisterons d'abord sur la matière. — Le changement suppose en premier lieu une chose, un sujet qui change ; en d'autres termes, il faut, dans le changement, quelque chose qui soit indépendant de l'attribut qui disparaît et de celui qui apparaît. Si le changement se réduisait à la succession de deux états qui ne seraient les états de rien, à la succession du blanc au noir par exemple, selon Aristote il n'y aurait plus de changement. En effet le changement ne se comprend que par une permanence qui s'y oppose, et, si l'on considère un changement en lui-même sans se reporter à un repère
(1) Cf. Metcnih. A, 3 déb. Pour les différents synonymes, voir Bonitz, Ind. 22 h, 29 et 610 a, 9. Le plus intéressant est Trotïjrtxov «ertov pour désigner le moteur.
(2) Voir les trois derniers cliapitres du livre I de la Physique et Metapfl. H, 5, 1044 /;, 27 : oi>^ï 7T«vrô; \i\n èo-riv tùX ôo-wv ysvgo-t; èart xai aevaSolii ziq âV/ïj/a. ôtra. ^'avsv zoù ucXu^kIUvj sartv yj pîî, oûx £<tti TO'jTwv vV/? . Cf. Bonitz, fnd. 785 a, 1 sqq.
MATIÈRE ET FORME
Ju
extérieur, sans sortir du phénomène individuel constitué par un passage donné du noir au blanc, il faut que la permanence requise réside dans ou sous ce phénomène même. Il y aura donc sous le changement quelque chose qui ne change pas. En second lieu, ce quelque chose qui a persisté sous le changement, et qui possédera l'attribut apporté par le changement comme il possédait l'autre attribut, n'est pourtant pas quelque chose qui reste indifférent sous le changement et n'en soit pas affecté. Il faut que l'attribut apporté par le changement convienne à la chose, c'est-àdire, pour considérer ici cette relation de convenance sous son aspect négatif, il faut que l'attribut apporté par le changement fasse défaut dans la chose avant le changera ment, il faut que cet attribut soit une détermination qui manque à la chose. Ainsi la matière, dans le changement, est sujet et de plus sujet indéterminé. — Ces deux caractères de la matière, nous pouvons les lui retrouver par une analyse faite du point de vue statique. Considérons une chose artificielle qui ait de l'unité et, dans une certaine mesure du moins, constitue un être. Soit, par exemple, une statue. Nous apercevons facilement que cette chose est un composé fo-jvoXov). En effet la statue est limitée par des surfaces, dont la combinaison représente la figure d'un personnage, réel ou idéal. Mais, d'autre part, il y a sous ces surfaces quelque chose dont la statue est faite, de l'airain par exemple. Si nous enlevions ces surfaces une aune, la statue perdrait tout ce qui la détermine ; mais il resterait quelque chose qui lui sert de sujet et qui même, en un sens, pourrait paraître ce qu'il y a en elle de plus substantiel, puisque c'est ce qui persiste le plus obstinément sous les abstractions successives qu'on fait subir à la chose. Si, au lieu d'une chose artificielle, nous considérions maintenant une de ces substances sensibles véritables dont personne ne conteste l'existence (cf. Metaph. A, 1, 1069 a, 80), un animal, une plante, un corps simple tel que de l'eau ou du feu, nous pourrions répéter la même analyse. Nous pourrions toujours par la pensée regarder la chose comme composée des déterminations et de ce qui est déterminé, puis enlever les déterminations. Comme résidu de l'opéra-
tion nous trouverions toujours, après avoir éliminé les déterminations dont l'ensemble est précisément ce qu'on appelle la forme, une chose indéterminée qui peut à sa façon prétendre, comme l'être composé ou comme la forme de cet être, au titre d'oùaïa. Cet indéterminé, c'est, encore une fois, la matière ; si bien qu'on peut définir la matière en disant que c'est ce qui par soi n'est ni qualité, ni quantité, ni aucune autre des déterminations de l'être (1). — Nul caractère n'est plus apparent ni plus général dans la matière que cette indétermination. C'est en la définissant par lui qu'Aristote a pu généraliser, comme il l'a fait, l'idée de matière pour transporter cette idée du domaine du réel dans celui des abstraits, dire qu'il y a une matière intelligible (jAyi votjtyj) comme il y a une matière sensible, qu'il y a notamment une matière des choses mathématiques, à savoir rétendue où se tracent et s'individualisent les figures et que, dans la définition, tandis que les différences sont formes, le genre est matière (2). — Mais la matière n'est pas seulement le fond tout négatif sur lequel viennent se poser les déterminations. Il y a encore en elle quelque chose de relativement positif, bien que cela reste négatif encore si on le compare avec la forme. Pour assigner ce nouveau caractère, il faut que nous retournions encore au devenir. Si la détermination que le changement apporte à la matière était en elle, avant le changement, simplement quelque chose qu'elle ne possède pas, en entendant cette non-possession comme une négation absolue, alors, quand la détermination serait apportée à la matière, elle lui resterait étrangère. Pour que la matière se l'approprie, il faut, en quelque sorte, que la détermination ait été en elle avant d'y être. En d'autres termes, la matière c'est
(1) Metaph. Z, 3, surtout 4029 a, 46 : oDlv unv «^atoov/xg'vou jxiqxouç xai ;r/.«Toyç x«i SûéQou; oùiï'j ôpwrjisv {»7ro).6t7rôfX£vov, itlijv eî ri sari rô
axoTTOuuévotç. Aéyw o'OXnjv XI y^^aO' auT^v uïîts ri otîjre rroffàv /x>jTe (xk\o
(2) Voir, pour ie premier point, ibid. 40, 4036 a, 9 ; 14, 1036 6, 35 ; cf. iO, 1036 a, 3 et 24, et, pour le second point, Bonitz, Jnd. 787 a, 19 et supra, p. 115 et 123 ; voir aussi p. 268, n. 4.
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la puissance. On sait du reste qu'x\ristote ne définit pas à proprement parler la puissance et qu'il se contente de dire qu'exister en acte, c'est exister autrement que ce que nous appelons exister en puissance ; après quoi il donne des exemples : tel, dit-il, un Hermès dans le bloc de bois d'où on le tirera, telle la moitié d'une ligne dans le tout, tel le savant qui spécule dans le savant qui ne spécule pas (1). Mais il n'en est pas moins vrai que l'assimilation de la matière avec la puissance fait ressortir très clairement ce qu'il y a de relativement positif dans la matière, ce qu'il y a de positif, nous venons de l'indiquer. Que ce positif ne le soit que relativement, c'est ce qui ressort du fait que la puissance est inférieure à l'acte et de cet autre fait voisin, que la puissance est essentiellement ambiguë, capable d'être une certaine détermination et le contraire de celle-ci (2). — En somme la matière est le sujet indéterminé et potentiel de toutes les déterminations.
Mais, pour nous faire une idée suffisante de la matière, il faut reprendre et commenter les trois caractères que nous avons dégagés, et peut-être même les compléter par un autre. Il est évident que les deux derniers, savoir Tindétermination et la virtualité sont des relatifs ; car il n'y a d'indéterminé que par rapport au déterminé, ni de puissance que par rapport à un acte ; et d'ailleurs il est certain que le devenir d'où ces caractères sont, en fin de compte, dégagés est quelque chose qui ressemble fort à une relation. Le cas du premier caractère est assez différent. La matière est un sujet : s'il faut prendre la formule au pied de la lettre, il va falloir faire d'elle quelque chose d'absolu.
(d) Metaph. 0, 6, 4048 a, 36 : îVrt ^'ii è'jépyziu ro ùncto/^Hj rà npàyiix, UT, ouTwç Û7t:-o )iyo£/sv ^m'juuîi ' /s'yotAEv *?£ ^if-jûaii oîov âv tw ^û).w Eouijv xaî iv 7^ o/.ç tàv /jaîo'êtav, ôrt ùfatoeOsirt d'j, x«t S7:t(T7r,uo'Ju -/.où TÔv ait OswpoùvTz, iàv ^•j-juz'jz r^ BeMoii'jxt ' tô âï èvsoyîia. Cf. Bonitz, Metaph., ad ioc. (11,392-394).
(2) Sur l'identité de la matière avec la puissance, voir Metaph. H, i, i042 a, 27 : 'J).ï3v Se \iyoi ri uii rhSt ri O'jca kvepyzioL Syjûun itrzï rôos ?t (cf. Zeller, p. 318, n. 4) ; sur l'ambiguïté de la puissance, ibid. 6, 8, 1050 6, 8 : Trào-a Sû'jyM.L^ v.uu 'ïjç àvrt^aaswç Icrtv, et la suite (cf. Zeller, p. 337, n. 3).
Nous verrons tout à l'heure si Aristote a pu se dispenser d'attribuer à la matière toute espèce de réalité substantielle. Quoi qu'il en soit, il est certain que, lorsqu'il appelle la matière un sujet (jTroxsîfjLsvov), et même une oucla, il n'entend pourtant pas la mettre sur le même pied que les individus ou substances premières, ni, qui plus est, sur le même pied que les genres ou substances secondes. Dans le chapitre même de la Métaphysique (Z. 3) où il fait valoir le plus fortement les titres de la matière à passer pour un sujet, il ajoute tout de suite qu'il est impossible que la matière soit un sujet à la rigueur, et cela pour cette raison que la caractéristique universellement admise d'un sujet ou d'une substance, c'est d'exister seul et séparé, tandis que la matière a toujours besoin d'être rattachée à autre chose pour exister (1029 «, 26-30). Et ailleurs {Metaph. A 3, 1070 a, 9), il dit que la matière n'apparaît comme une substance que par un prestige de l'imagination : ihoz -zi ryj'jy. Tw oa'lvco-Oa',. On ne peut pas mieux dire que la matière n'existe pas en soi. Il faut donc regarder la formule célèbre de la Physique (II, 2, 194 b, 9) comme exprimant le meilleur de la pensée d'Anstote sur la matière : twv Tipôç t', r, •jXyi. De cette formule suivent aussitôt des conséquences capitales au point de vue de l'être et à celui de la connaissance. Au point de vue de l'être, si la matière est quelque chose de relatif, un simple corrélatif de la forme, comme il y a certainement diverses sortes de formes, suivant les catégories, et aussi divers degrés de perfection dans chaque catégorie de formes et notamment dans les substances, il y a plusieurs espèces de matière, par exemple celle de la quantité, celle de la qualité, etc. et surtout il y a des matières de divers degrés. Comme ajoute la Physique, après l'énoncé de la formule qui vient de nous occuper : àX)v(i) vàp zlov, aXkri \}\t\. L'être animé capable d'intellection a pour matière l'être animé sensitif, celui-ci l'être animé végétatif et celui-ci, le mixte, le mixte enfin, l'élément (1). On peut craindre un moment que quelque embarras commence au-dessous de ce î>ernier terme ; car. l'élément étant
(1i Cf. Zeller, p. 326. n. 4.
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encore un composé de forme et de matière, il faut bien se mettre en présence de la matière de l'élément, de la matière première (1). Toutefois cette matière première ne se présente jamais séparée d'une forme : un élément peut se transformer, comme nous le verrons plus tard, en un autre élément ; jamais on ne saurait descendre dans l'échelle de l'être au-dessous de l'élément (2). Ainsi la matière, c'est bien toujours quelque chose qui est inférieur d'nn degré à la forme dans l'échelle ontologique, sans qu'il soit possible de sortir de cette corrélation. Au point de vue de la connaissance, la matière, n'étant qu'un relatif, ne peut pas plus être connue par soi qu'elle n'était capable d'exister par soi. On ne saurait dire, en la montrant du doigt pour ainsi dire : voilà la matière. La matière n'est connue que par égalité de rapport ou analogie : ce que l'airain est à la statue, ce que le lit est au bois, voilà ce qu'est la matière par rapport à la substance, à l'être concret et réel (3).
Aristote paraît donc bien loin de voir dans la matière une chose, ni une notion en soi. Ajoutons même que, par cela que la matière est au-dessous de son corrélatif dans l'ordre de l'être et dans celui de la connaissance, elle n est pas vraiment et à la rigueur un corrélatif de la forme. Aristote met les corrélatifs sur la même ligne ; la matière est donc plutôt peut-être un contraire qu'un corrélatif de la forme, un contraire figurant dans la table des contraires du côté des négations (4). La matière est un moindre être et, à la limite, une négation. Pourtant Aristote, à
(1) Trpwr-fl vÀïj, par opposition à la matière prochaine, relative à chacune des formes à laquelle elle touche, ïn/rOrci yla ou, comme disent les commentateurs, T:oo(si-/ta-:dz^ vl^n ; voir Zeller, p. 320, n. 2.
(2) De Gen. et corr. II, 1, 329 a, 24 : îjustç Sï ^«piev ^kv stvat rtva v).Y3v Twv (Toaaarwv r-Siv aÎTO/jr&iv, à/Jà ravr/jv ov ■/jopLijrri'j à).).' ùû fxsr* èvavTtwfxsw;, I; n; yi-jîzut rà xa)>ovtxr>« rrrof/^îlot Cf. Zeller, p. 324. n. 2.
(3) Metaph. Z, 10, 1036 «, 8 : a ^'ÛAïj ayvwrrro; xa6' avrï^v (cf. Zeller, p. 323, n. 1) ; ?hys. f, 7, 191 a,l : h S'^noxeiuévm fJfTiqsKivrrjr-h xa-* (cjuhoyioi.j. w; yào vpo; àvî^iavra yjxkx.o^ ri itpbq x\bnv ?vaov â ttoôç Twv â/Awv Ti -wv s'/^6'j7ùi'j pLopfr.'J h ^'^Tt xal rà iuopfO'j e/£i Trotv /aÇfitv t«v jxop^vjv, oÛTw; aûr>3 ttoo; oj^Ix^j î/zi xci Trpoç roJe rt xal rè dv.
(4) Cf. Metaph. r, 2, 1004 b, 26-29 ; K, 9, 1066 a, 15 sq. ; A, 7, 1072 a, 30-32 (voir Bonitz, /?irf.736 6, 57).
d'autres égards, attribue à la matière, du moins implicitement, une réalité positive. Lorsqu'il invoque la matière comme apportant avec elle le hasard dans le monde (1), lorsqu'il fait d'elle la cause des erreurs de la nature et de la production des monstres [De gen. an. IV, 10, 778 «, 6-9), il y a moyen peut-être de ramener le pouvoir de la nature à un défaut, à une pure négation. Mais, d'autres fois, cette réduction devient impossible. Par exemple (2) la génération,, et la différence des sexes qui en est la condition, sont quelque chose de positif au plus haut degré dans le système d' Aristote, puisque c'est par elles que se réalise l'éternité des espèces. Il est donc bien difficile d'admettre qu'il soit permis à Aristote d'expliquer par la matière, sans lui prêter une action positive, la production de la différence des sexes. — Mais surtout le point difficile est la théorie de l'individuation. L'individu est seul réel dans l'ontologie aristotélicienne. Or l'individu, lorsqu'il s'agit du moins de l'individu composé de forme et de matière, est individualisé par sa matière ("3). Voilà la matière qui devient source de réalité. Le sujet, la substance, ont bien l'air d'être au fond la matière. — Quoi qu'il en soit il n'y a là qu'une imperfection de la pensée d'Aristote. Ce n'est pas son intention déhbérée et directe de faire de la matière une réalité véritable. Il ne pouvait pas vouloir lui conférer la réalité, non seulement parce que la théorie de la connaissance le force à mettre l'universel au-dessus du particulier, mais parce que, en laissant de côté toute la question de l'universel, son ontologie est en elle-même, après tout, conceptuahste ou idéaliste et que le concept, fût-il singulier^ a pour essence d'être un autrement que par juxtaposition, unité qui fait l'être et qui précisément manque à la matière. Car Aristote n'est pas loin, à certains moments, de définir la matière par un caractère que nous n'avons pas encore
(1) Metaph. E, 2, 1027 a, 13 : wo-rs eorat r, v/vj y) h^ey^otiév/i tzuool t6
(2.) Comme le fait remarquer Zeller, p. 336, en bas ctsq.
(3) Par ex. De Caelo, ï, 9. 278 a, 19 : ... ôtwv ii ouo-îa h u>îj l(rrtV, 7r>eiw xai ci-Kzipt». ô'vrcx. rà ôaoïoc^ij. .Cf. Zeller, p. 339 et, pour d'autres textes, Bonitz, Jnd. 786 a, 52.
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