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qui discutent un grand nombre de sujets relatifs à la Physique, mais aussi nombres de problèmes de Logique et de Métaphysique. Ces Questiones sont entièrement distinctes des Summulæ in libros Physicorum dont nous parlerons plus loin, encore que ces deux ouvrages, lorsqu’ils traitent d’une môme matière, professent la même doctrine.
Or les Questions sur le livre des Physiques sont postérieures aux Quolibets ou, tout au moins, à la plupart d’entre eux. A plusieurs reprises, en effet, elles renvoient aux Quolibets le lecteur désireux de nouveaux éclaircissements. La septième question sur la Physique renvoie à la treizième question du cinquième Quolibet \ La trente et unième question sur la Physique invoque la neuvième question du deuxième Quolibet Enfin, la cent vingt et unième question sur la Physique cite (si nous avons bien lu le texte presque indéchiffrable) la huitième question du sixième Quolibet \
Ces Questions sur la Physique , postérieures aux Quolibets , et donc à ï Ecrit sur les Sentences , ajouteront souvent de nouvelles précisions aux renseignements que nous auront fournis ces deux derniers ouvrages ; c’est ce qui aura lieu, notamment, pour le problème des universaux.