VI
à la Grande-Bretagne.
On continua cependant Tétudecomparéede la méthode optique et de la méthode des contacts, sur dès règles à bouts bien plans
(*) Pour les prototypes à traits, Terreur probable d'une comparaison fut trouvée de d= Oix, 12 (l*^ série) ou de drot*, 11 (2* série), tandis que le même mode de calcul appliqué à la comparaison des étalons à bouts conduit à une erreur probable de àz oV-j by.
402 Chapitre XXXIII.
et polis. Cette fois la méthode des contacts conduisit à des longueurs plus grandes que celles données par la méthode optique ; et la différence montait à 3(^,5 : elle était donc bien supérieure à celle que laissaient prévoir les erreurs probables de chaque méthode. Au premier abord^ ce désaccord fut attribué surtout à la méthode des contacts, qui semble moins directe, plus compliquée, plus susceptible de conduire à des erreurs systématiques. Il n'en était rien, cependant, car en appliquant de nouveau la méthode optique, mais avec des objectifs différents, d'ouverture beaucoup plus grande, on trouva cette fois pour les mêmes règles une longueur supérieure de 3i^, 5 à celle obtenue d*abord avec les premiers objectifs, et par suite identique à celle fournie par la méthode des contacts. D'ailleurs, toutes les vérifications, dénatures diverses, qui furent tentées, donnèrent tort aux résultats obtenus par la méthode optique, beaucoup plus délicate et plus difficile qu'il ne semble au premier abord.
Voici le texte du certificat qui accompagne chacun de ces mètres (E97, p. 147):
Comité international des Poids et Mesures.