j|| Hien chou „ Résidence du sous-préfet
229. tJ- jjfii ^ Cheou pei chou „ Résidence du commandant militaire".
23°- J?§ jjîtp JiS Ma c^Len miao „ Temple du dieu des chevaux".
231. p|] t^f JH Rouan tï miao „Temple de Kouan tï\ 232- §§, "§* ^ Kouan y in fang „ Salle de Kouan-yirï\
233 ZH Jl^ jjfp) £«/ ^z># toV# „Sanctuaire des deux sages" (B, X, 32 v°; 34 r°; C, VII, 15 v°-i9 r°). Cet édifice s'appelait autrefois ,, Sanctuaire des deux maîtres du pays de Lou" (Lou leang sien clieng ts'eu); on y vénérait les deux fameux lettrés de la première moitié du onzième siècle de notre ère, Souen Fou et Che Kie, dont nous avons déjà en l'occasion de parler (cf. N° 201). Aujourd'hui cet édifice a disparu ; son emplacement n'est plus marqué que par deux stèles datées respectivement des années 1487 et 1664.
234. 1È£ ^ jjf^j Siao kong ts'eu „ Sanctuaire de l'honorable Siao" (C, VII, 21 r°). — Consacré à Siao Ta-heng qui fut ministre de la guerre sous les Ming pendant la période wan-li (1573 — 1619).
235- 5(^P §E Wb Ho clieng ts'eu „ Sanctuaire du saint harmonieux" (B, X, 34 r°; C, VII, 14 v°-i5 v°). Ce temple existe encore; on y voit, au fond d'une niche, un personnage vêtu d'une robe bleue; devant lui une tablette avec les mots: ,, Siège de l'âme de maître Tchan, le sage harmonieux" (ho clieng tchan tseu te lie chen wei ^p ^ ^ -^ ^ ]0 ^ ). Le personnage qu'on représente ainsi vivait vers l'an 600 avant notre ère ; il se nommait Tchan Houo Jj|| îjM , mais il est plus connu sous la dénomination de Lieou-hia
Honei ^p "J^ Bï; Houei est son nom posthume; Lieou-hia est le nom de la localité, au Sud de la ville de T\zi-ngau tcheou, où il fut magistrat et où il donna l'exemple de toutes les vertus (voyez Giles, Bio graphie al Die tionar y, n° 18).
236- ^ j^f p|f 7Vtf« /<?« £^08 «Résidence de l'adjoint au préfet".
237- 5ê 1UJ jfijjilTc/iang sien miao „ Temple du bienheureux Tchang \
Cette divinité paraît n'avoir que le nom de commun avec le Tchang sien qui est le protecteur des enfants et qui rend les femmes mères; ce dernier, en effet, a son origine à l'époque des Song, comme le prouvent les recherches érudites de Tchao Yi dans le Kai y a ts'oug Wao. Au contraire, le Tchang sien qui est en relations avec le T'ai chan est de l'époque des T'ang comme le montre la citation suivante que je relève dans le Chan tcliouan tien (chap. XXII, p. 6 v°) du Kou kin fou chou tsi tclCeng:
Le Tai che yi tsi rappelé ceci: „On ne sait qui était le bienheureux Tchang, de l'époque des T'aug. Pendant la période k' ai-yuan (713 — 741), en compagnie d'un certain Li} il se rendit au T'ai chan pour étudier le tao. Au bout de quelque temps, Li prit congé et s'en retourna, en prétextant sa qualité de membre de la famille impériale; il parvint jusqu'au grade de sous-directeur de la cour suprême de justice; lorsque survint la rébellion de Ngan Lou-chan, il emmena sa famille à Siang-yang; ensuite, il fut chargé d'une mission officielle à Yang tcheou; sur la route, il rencontra inopinément Tchang qui l'invita à passer la nuit avec lui; la porte de sa demeure était magnifique; il y avait une brillante assistance; Li remarqua une des musiciennes qui tenait une harpe et qui ressemblait extrêmement à sa propre femme; quand la réunion fut terminée, Tchang
appela celle qui tenait une harpe et attacha une brindille de poirier à la ceinture de sa jupe, puis chacun se retira. Le lendemain, Li revint ; l'habitation était déserte et sale ; on n'y voyait aucune trace d'habitants ; il s'informa auprès des voisins qui lui dirent: „C'est la maison de Lieou Tao-yuan\ il y a déjà plus de dix ans qu'on n'y demeure plus." Ensuite, Li revint à Siang-yang; il examina la ceinture de la jupe de sa femme et y trouva en effet la brindille de poirier; il en demanda la provenance à sa femme qui lui répondit: „Une nuit je vis en songe cinq ou six hommes qui me forcèrent à partir en disant: Le bienheureux Tchang vous appelle pour jouer de la harpe. Au moment de la séparation, (Tchang) attacha une brindille de poirier à la ceinture de ma jupe." On voit ainsi que Tchang avait obtenu de devenir un bienheureux"
238. PU *jÈ* J^§ Konan ti miao „ Temple de Kouan H" (B, X, 31 v°-32 r°; C, VII, 11 v°-i2 r°). Ce temple occupe l'emplacement de l'ancien Houei tchen kong ^ lÊL ^g* ou l'empereur Tchen tsong, de la dynastie Song, se purifia lorsqu'il vint, en l'année 1008, accomplir les cérémonies fong et chan.
239. jjjÉ| ^£ JjiB Long zvang miao „ Temple du roi dragon" (B, X, 31 v°). Ce bâtiment a été construit en 1765 afin de remplacer le temple en ruines qui avait été autrefois établi en dehors et au Nord-Ouest de la ville pour rendre un culte au dragon blanc (cf. n° 215).
240. ||!j jj^ jg JH Lieou tsiang kiwi miao „ Temple du général Lieou' (C, VII, 12 v°). L'homme divinisé qu'on adore là se nommait Lieou TclCeng-tchong; il vivait à la fin de la dynastie Yuan; on raconte de lui que, dès qu'il eut pris les armes, tous les brigands terrifiés se cachèrent et ne reparurent plus; en outre, une fois que la région comprise entre le Yang tseu kiang et la rivière Nouai était
dévastée sur un espace de mille li par les sauterelles, il brandit son épée pour les chasser, et, en un instant, elles s'envolèrent au loin; à la chute de la dynastie des Yuan, il se précipita, par loyalisme, dans le Houang ho; on lui
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Fig. 44.
Le temple de Confucius à T'ai-ngan iou.
décerna le surnom de „ général brave" [mong tsiang-kiun Si î|Ç S )> et c'est pourquoi, au-dessus de la porte du temple qui lui est consacré, on lit les mots: Lieou mong tsiang kiun miao „ Temple de Lieou, général brave." — Une autre tradition, qui paraît moins bien établie, identifie ce Lieou avec un autre personnage de la fin du douzième siècle.
Wen-tcJi ang leon „Tour de Wen-tciï ang"
242. ^ JUJ Wen miao „Temple de la culture littéraire." C'est le temple de Confucius tel qu'il doit exister dans toutes les préfectures et sous-préfectures de Chine; on y
retrouvera donc les caractéristiques ordinaires des temples de Confucius; cependant il se distingue de la plupart d'entre eux en ce qu'il a conservé dans une niche la statue du grand homme; on sait que ces statues ont, à quelques exceptions près, disparu des temples de Confucius où on a gardé seulement la tablette funéraire qui sert de support à l'âme; à côté du maître, on voit les quatre assistants et les douze sages ; en avant, une table sur laquelle on dispose les trois victimes (boeuf au centre, mouton à l'Est, porc à l'Ouest) aux sacrifices rituels du deuxième et du huitième mois. Je ne donnerai pas une description détaillée des divers bâtiments dont la disposition générale est d'ailleurs connue par avance de toute personne quelque peu familière avec les choses de Chine.
243* flS ^ ÂHJ Tsie hiao ts'eu „ Sanctuaire de ceux qui se sont signalés par leur piété filiale". — Ce bâtiment est en réalité compris dans l'enceinte du temple de Confucius, comme on peut le voir sur notre plan. (fig. i).