‹ Le tâelâephone, le microphone, et la phonographeChapitre 14 sur 22 · LA MACHINE PARLANTE AMÉRICAINE DE M. FABER · texte numérisé non relu

LA MACHINE PARLANTE AMÉRICAINE DE M. FABER

transversal qui la soulicnt par son milieu. A l'état normal, cette bascule est maintenue inclinée par des licelles reliées aux touches du clavier , et l'air repoussé par le soufflet traverse facilement la fente du diaphragme pour se rendre au larynx; mais deux obturateurs adaptés aux tiges de transmission de mouvements auxquelles sont reliées les ficelles dont il vient d'être question, et qui sontmanœuvrées par une des touches du clavier, peuvent, en s'abaissant, rétrécir le passage de l'air, et la lamelle articulée venant à basculer et à s'appliquer contre une bande de peau, se met à trembler en déterminant une action semblable à celle produite par le cri-cri. Ce petit tourniquet n'est mis en action que quand une pédale, [qui est manœuvrée à la main, a abaissé les obturateurs % et il en est de même de la tige t de fer qui détermine la plus ou moins grande acuité des sons passant à travers le larynx.

Au-dessous du conduit du larynx, qui n'a guère plus de 5 centimètres de longueur, s'ouvre un tuyau G également en caoutchouc qui aboutit à une cavité sphérique mise en rapport avec l'air extérieur par un tube en caoutchouc 1 légèrement relevé qui se trouve obstrué par une sorte de soupape J, correspondant, par des renvois de mouvements, à une pédale mise à portée des touches du clavier. Quand cette soupape est ouverte, le son émis à travers le larynx imite un peu les sons du nez^ Le larynx communique à la bouche par un

i. L'action de ceUe pédale s'effectue par l'intermédiaire de deux bascules reliées ensemble de telJe manière que l'obturateur du haui est abaissé un peu avant que l'obturateur du bas soit élevé, condition nécessaire pour obtenir de la part de la lanielle le tremblement appelé à fournir le raclement de l'r.

2. La disposition de cette partie de l'appareil présente cette parlicu-

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