SCÈNE IX
i DANIEL, seul.
Celle Icllre... peut-être une cotnmuude pressée... tant pis pour les pratiques ! tant pis pour lui ! tant pis pour moi ! (Il hrlse le cacJtct et parcourt la lettre.) Allons, il s’a— it encore de ce Richard , mais ça n'en finira pas ! (Il cherche a se calmer, et lit.) « Al msieur, forcé de partir avec mon régiment. » (Parié.) Qu’est -ce que ça me fait à moi! (Lisant.) « Je me hâte tie prévenir mon ami Rirbarrl. » (Parlé.) Son ami Rirhanl !.. si c’est ton ami , il te prentlra ta femme , je t’en avertis. (Lisant.) « Mon ami Richard, à qui je sais que vous donnez asile . que mes recherches au sujet de sa naissance n’ont pas été infructueuses. • (Parlé.) Tiens, est-ce qu’il est aussi tie la grande famille? (Se louroantversla porte de droite.) Itétard! (Usant.) - Tout me porte à croire que lord Clarendon , l’ancien gouverneur des Indes Orientales, arrivé depuis un mois, à Londres, n’est point étranger au don des 211,000 gtlinées comptées à mon ami lors île sa majorité. » (Parlé.) I.ord Clarendon! 20,000 guinées! diable ! tliable ! r’est un lwtard de la grosse espèce! (Lisant.) «Milord pourrait bien tenir le secret de la naissance de Richard qui , suivant toutes les apparences, appartient à l’nne des plus nobles familles du royaume. » (Parlé.). Il est bien heureux ! et moi qui vais le faire mettre en prison... voyons donc! voyons donc! (Appelant.) Ceorgcs! ch bien! où est-il passé?
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